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Ski: "Il faudra être d'attaque", Pinturault prêt pour le parallèle de Lech

Le 4 février 2022 débuteront les Jeux olympiques d’hiver à Pékin. En attendant le début de la compétition, Alexis Pinturault a livré auprès de RMC Sport ses attentes avant l'étape à Lech ce week-end avec une épreuve parallèle.

Alexis, quel a été votre programme depuis l'ouverture de la Coupe du monde à Sölden ?

J’ai fait une grosse semaine, difficile. Il y a eu beaucoup de neige en Europe. J’en ai profité pour faire du physique en restant à Sölden. Cette semaine, j’ai navigué un peu partout en Autriche pour enchaîner les slaloms. J’en profite avant d’aller au Canada où je ferai du Géant.

Quel est votre regard sur le plateau amoindri à Lech ce week-end ?

C’est même une compétition quasiment déserte chez les filles. Chez les hommes, il y a plus de monde. Ce sont surtout les Suisses qui ne sont pas là. Et il y a des blessés comme Marco Schwarz. Ne pas être à Lech, ça ne me surprend qu’à moitié. C’est toujours compliqué les Mondiaux de parallèle. On espère un peu plus de fair-play sportif.

Vous n’êtes pas consulté sur la pratique du parallèle ?

Des pistes pour le parallèle, il y en a très peu. Ca demande des travaux importants, conséquents. Il ne faut pas oublier que le parallèle peut être un atout pour le ski et la compréhension de ce sport mais il y a beaucoup de problèmes à côté.

Pour jouer le classement général, le parallèle est un passage obligé ?

Oui dans le sens où on en a besoin, surtout moi étant un technicien. Et il y  a beaucoup de surprise. J’aime bien, on découvre de nouveaux endroits, de nouveaux sites. Il faudra être d’attaque.

A Sölden, vous n’étiez pas à 100% à cause du vaccin contre le Covid-19.? Cela va mieux ?

Oui ça va mieux. Je me sens à l’aise sur les skis, je me sens bien physiquement et mentalement. J’espère que ca se traduira sur la piste de Lech.

Propos recueillis par Aurelien Tiercin