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Sölden: "Un bon début, mais l'hiver est très long", rappelle Pinturault après sa victoire

Victorieux ce dimanche sur le géant de Sölden (Autriche), lors de la première course de la saison en Coupe du monde, le Français Alexis Pinturault n'a pas caché sa satisfaction à l'arrivée. Mais il se montre très prudent au moment d'évoquer la conquête du général.

Une course, une victoire. Après un été studieux, Alexis Pinturault ne pouvait pas espérer mieux pour entamer la Coupe du monde de ski alpin. Aussi, à la suite de son succès ce dimanche sur le géant de Sölden (Autriche), le Français s'est dit heureux de cette entrée en matière.

"C’est un bon début, a-t-il confié à RMC Sport. Deux belles manches pour moi, je n'ai pas fait d’erreur, c’est certainement ce qui m’a apporté cette belle victoire. [...] On se dit qu’on a bien travaillé oui, parce que la meilleure réponse c’est de ramener des victoires, ou au moins des podiums. [...] J’ai une équipe qui est prête à pallier à beaucoup de choses, ça amène beaucoup de confort pour moi, je peux me concentrer sur mon ski, et ça c’est important."

"Prendre course après course"

Satisfait de sa perf', le vainqueur du jour était aussi très content d'avoir triomphé devant un autre Français, Mathieu Faivre. "C’est super pour nous, oui, se réjouit-il. Avoir des athlètes qui fonctionnent, et plusieurs, c’est toujours bien."

Après une seule épreuve, la victoire de Pinturault lui permet logiquement de prendre les commandes du classement général, en l'absence de Marcel Hirscher, parti à la retraite. Mais au moment d'évoquer une éventuelle conquête du gros globe, l'intéressé se veut en revanche beaucoup plus prudent. "Pouvoir répondre présent après un très long été, c’est toujours satisfaisant. Maintenant il y a beaucoup de temps entre Sölden et la deuxième course (le slalom de Levi, le 24 novembre, ndlr). Beaucoup d’athlètes vont pouvoir bosser, rectifier le tir, avoir des lignes de travail, et donc beaucoup de choses peuvent se passer encore. L’hiver est très long. […] Il faut prendre course après course, et construire."

CC avec Arnaud Souque à Sölden