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Coupe Davis: pourquoi on l'aime tant, ce magnifique Saladier

Vainqueurs de la Belgique en finale de la Coupe Davis ce dimanche à Lille, les Bleus décrochent le Saladier d'argent pour la 10e fois de l'histoire. Un succès qui prouve une nouvelle fois que la France aime tout particulièrement la Coupe Davis.

Quel délice ! Grâce au succès de Lucas Pouille sur Steve Darcis dans ce 5e match décisif, l'équipe de France remporte sa 10e Coupe Davis. Une victoire contre la Belgique à Lille qui a tardé à se dessiner mais qui ajoute encore à l'histoire particulière qu'entretiennent les Bleus avec la compétition. Mais pourquoi l'équipe de France de tennis affectionne tant ce fameux Saladier d'argent ?

>> Revivez le match de Pouille face à Darcis

Un trophée magnifique et historique

Cette finale entre la France et la Belgique a déterminé le 106e vainqueur de l'histoire. Depuis 1900, la prestigieuse compétition créée par l'Américain Dwight Davis s'est imposée dans le paysage du tennis comme un trophée à part. Et ce malgré l'absence de plusieurs têtes d'affiche parfois ces dernières années, comme Nadal ou Federer.

Une dernière victoire qui remontait

La France attendait un nouveau sacre en Coupe Davis depuis 2001 et une victoire contre l'Australie. Les Bleus avaient perdu trois finales avant ce dimanche, contre la Russie en 2002, la Serbie en 2010 et enfin la Suisse en 2014, déjà à Lille. La victoire des joueurs de Yannick Noah ce week-end permet à l'équipe de France de devenir la 3e nation la plus titrée en Coupe Davis, à égalité avec le Royaume-Uni (10 succès).

Une belle opportunité pour le palmarès des Bleus

Là où certains joueurs mettent de côté la Coupe Davis pour privilégier leur carrière individuelle, les membres de l'équipe de France semblent trouver leur compte avec la compétition internationale. Il faut dire que la Coupe Davis représente le trophée le plus prestigieux que Jo-Wilfried Tsonga et ses compères peuvent sérieusement ambitionner de décrocher à chaque 1er tour. A bientôt 24 ans, Lucas Pouille a peut-être l'espoir de progresser suffisamment pour décrocher un grand chelem un jour. Un projet qui semble désormais un peu plus difficilement réalisable pour la génération des Tsonga, Gasquet ou encore Monfils.