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Dopage: Nike, Porsche et Tag Heuer lâchent Sharapova

Maria Sharapova

Maria Sharapova - AFP

Quelques heures après l’annonce de son contrôle positif lors de l’Open d’Australie, Maria Sharapova a vu Nike, son équipementier, puis Porsche et Tag Heuer, l'horloger suisse, suspendre ses relations avec elle le temps de l’enquête.

Les premières conséquences du contrôle positif de Maria Sharapova à un médicament, le meldonium, lors de l’Open d’Australie, n’ont pas tardé à arriver. Quelques heures après l’annonce effectuée par la Russe, Nike, son équipementier, a indiqué qu’il suspendait « ses relations avec Maria le temps de l’enquête ».

La célèbre firme à la virgule, dont Sharapova est l’une des principales têtes d’affiche, agit ainsi de la même manière qu’avec Lance Armstrong, qu’elle avait lâché après ses aveux de dopage, ou plus récemment Manny Pacquiao, qui a tenu des propos homophobes à la télévision. 

Des négociations en suspens

Peu après, c'est Porsche puis l'horloger suisse Tag Heuer qui imitait la marque américaine en décidant de ne pas renouveler sous contrat avec la Russe. "TAG Heuer était sous contrat avec Maria Sharapova jusqu'au 31 décembre 2015, peut-on lire dans un communiqué. Nous étions actuellement en discussion pour prolonger notre collaboration. Compte tenu des circonstances, la marque horlogère suisse suspend ces négociations, et a décidé de ne pas renouveler son contrat avec Mme Sharapova".

Suspendue à titre conservatoire jusqu’à 12 mars

Sharapova (28 ans) a été suspendue à titre conservatoire jusqu’au 12 mars par l’ITF et attend sa sanction définitive. La joueuse aux cinq titres en Grand Chelem a assumé « l’entière responsabilité » de cette « grosse erreur ».