RMC Sport

Contrôle positive, Claude-Boxberger assure qu’elle n’a pas pris d’EPO

Interrogée par l’Est Républicain sur les heures difficiles qu’elle a vit depuis l’officialisation de son contrôle positif à l’EPO, l’athlète Ophélie Claude-Boxberger maintient qu’elle ne s’est pas dopée et attend l’expertise de l’échantillon B qu’elle a demandée.

Ophélie Claude-Boxberger, membre de l’équipe de France d’athlétisme, a été contrôlée positive à l’EPO le 18 septembre, à Font-Romeu, où elle s’entraînait, juste avant d’être éliminée en séries du 3000m steeple des Mondiaux de Doha. Une enquête préliminaire a été diligentée par le Pôle Santé du Parquet de Paris. Les investigations porteraient sur la détention et l’utilisation de substances vénéneuses. Claude-Boxberger a été entendue lundi par l’AFLD après avoir subi une perquisition de son domicile.

"J'essaie de comprendre"

Les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) se sont fait remettre son dossier médical au siège de la Fédération française d’athlétisme (FFA). "J’essaie de comprendre", s’est défendue Ophélie Claude-Boxberger, jointe sur les réseaux sociaux par nos confrères de l’Est Républicain. La Française assure ne pas avoir commis la moindre erreur et nie toute prise d’EPO. Elle dit également avoir demandé l’expertise de l’échantillon B, dont elle attend désormais les résultats.

Les zones d'ombre de l'affaire Calvin

L’athlétisme est en pleine tourmente. Car cette nouvelle affaire intervient dans un contexte difficile de suspicion où Clémence Calvin, dans l’attente d’être auditionnée par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), est toujours accusée d’avoir refusé de se soumettre à un contrôle antidopage inopiné le 27 mars dernier. L’athlète et son mari, Samir Dahmani, qui se serait interposé, risquent jusqu’à quatre ans de suspension si les membres de la commission des sanctions de l’AFLD retiennent le refus de contrôle.

RMC Sport