RMC Sport
en direct

Mondiaux de cyclisme en direct: Alaphilippe a été motivé par "les trucs pas sympas" des supporters belges

Alaphilippe

Alaphilippe - AFP

Les championnats de monde de cyclisme se concluent ce dimanche par la course élite hommes, entre Anvers et Louvain (267,7 kms). Julian Alaphilippe arrivera-t-il à conserver son maillot de champion du monde sur les terres de Wout Van Aert ? La réponse aux alentours de 17 heures.

Peter Sagan félicite Julian Alaphilippe

Triple champion du monde (2015, 2016, 2017), Peter Sagan (26e aujourd'hui à Louvain), a félicité le Français pour sa performance.

Alaphilippe sur RMC : "La victoire sur un Grand Tour c'est encore autre chose"

"Gagner un Grand Tour, la France attend ça depuis longtemps. Je ne sais pas si j'en suis capable. L'important est de prendre plaisir sur un vélo. J'aime courir comme je fais, j'aime attaquer. Je veux gagner les Classiques qu'il me manque, comme Liège-Bastogne-Liège ou le Tour de Lombardie. La victoire sur un Grand Tour c'est encore autre chose. Je ne suis pas rassasié et j'ai encore des objectifs pour ma carrière."

Alaphilippe sur RMC : "Je n'étais pas là pour faire le sprint final mais pour dégoupiller la course"

"Dans le final, tout le monde était focalisé sur Van Aert, Colbrelli, Van der Poel. Je n'étais pas là pour faire le sprint final mais pour dégoupiller la course et accompagner Florian. Quand j'ai pris 10-15 secondes, je ne me suis pas posé de questions. Sur un circuit comme Louvain, il ne faut pas réfléchir."

Alaphilippe sur RMC : "J'avais carte blanche pour dynamiser la course"

"C'était pour tester l'adversité. Florian Sénéchal était désigné pour le sprint, c'était son rôle. J'avais carte blanche pour dynamiser la course. Quand j'ai vu ce qu'il se passait, quand les Belges étaient encore derrière, cela ne servait à rien d'insister. Je savais que je pouvais encore attaquer."

Alaphilippe sur RMC : "J'ai de beaux souvenirs à lui raconter"

"J'ai pensé à ce que la douleur s'arrête. J'ai pensé à mon petit garçon, même s'il ne comprend rien. J'ai gagné pour lui, j'ai tellement hâte de le retrouver. J'ai de beaux souvenirs à lui raconter."

Alaphilippe sur RMC : "Cela m'a pris beaucoup d'énergie de porter ce maillot"

"Je vais changer certaines choses. J'ai encore du temps pour réfléchir mais cela m'a pris beaucoup d'énergie de porter ce maillot tout au long de l'année. Je ne réalise même pas que je l'ai encore sur les épaules. Quelques choses vont changer pour le savourer encore plus, mais pour l'honorer."

Alaphilippe sur RMC : "C'est une victoire collective"

"Tout le monde peut être fier. Thomas Voeckler a construit un super groupe pour cette course. C'est normal qu'il y ait beaucoup de changements mais il n'y avait pas à douter de l'état d'esprit du groupe. Tout le monde a fait le boulot, même dans les petits détails. C'est une victoire collective."

Alaphilippe sur RMC : "Ce maillot n'est pas tombé de nulle part, je suis allé le chercher"

"Je ne peux pas parler de soulagement mais j'ai tellement donné cette année... J'ai rejoint l'équipe de France et je n'ai même pas pris le maillot de champion du monde alors que j'aurais pu rouler avec jusqu'à hier. J'avais à coeur de remettre les compteurs à zéro et de faire une belle course. On avait un super groupe, tout le monde était motivé. Ce maillot n'est pas tombé de nulle part, je suis allé le chercher."

Alaphilippe sur RMC : "Je n'ai pas entendu que des trucs sympas dans le public mais j'ai été au bout de moi-même"

"L'équipe de Belgique faisait partie des favorites. Le public rêvait de voir un coureur belge gagner. Je m'en suis servi de motivation. Le public a été incroyable, ça fait plaisir. C'est vrai que dans le dernier tour, certains me demandaient de ralentir. Je n'ai pas entendu que des trucs sympas mais j'ai été au bout de moi-même."

Alaphilippe sur RMC : "Je suis content de marquer l'histoire de mon sport"

"Depuis quelques années, je suis content de marquer, par ma carrière, par mes victoires, l'histoire de mon sport. Une victoire comme ça, ici, en Belgique, sur une terre de vélo, je ne pouvais pas rêver mieux. J'ai juste envie de réaliser et de profiter."

Alaphilippe sur RMC : "Les deux titres sont incomparables"

"L'an dernier, c'était un moment inoubliable mais cela manquait de spectateurs pour l'ambiance. Aujourd'hui, on a été servi, il y a eu une ambiance incroyable. Sur le podium, c'était magique.

Les deux titres sont incomparables. Mais le premier restera à jamais gravé. Je n'ai même pas encore réalisé."

Alaphilippe sur RMC : "J'étais plutôt relax ces derniers jours"

Le double champion du monde s'est exprimé au micro de RMC : "C'est difficile à décrire ce qu'il se passe dans ma tête. Je vais avoir besoin d'un peu de temps. J'étais plutôt relax ces derniers jours, ce matin et même pendant la course. J'ai le maillot arc-en-ciel sur les épaules et je pense que demain je vais comprendre un peu mieux ce qu'il m'arrive"

Christian Prudhomme sur franceinfo : "Il a gagné en étant ce qu'il est : un coureur extraordinairement généreux"

"On sera ravi de le revoir peut-être pour triompher de nouveau sur Liège-Bastogne-Liège ou pour porter pour la quatrième année consécutive le maillot jaune sur le Tour de France. Quand il se fixe des objectifs, il est là. C'est plus un homme des courses d'un jour qu'un homme des longues courses par étapes, mais il faut qu'il continue à être lui-même et qu'il coure à l'instinct. Tout à l'heure, son sélectionneur Thomas Voeckler expliquait lui avoir dit à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée de suivre les attaques. Il a fait exactement le contraire. Il a gagné à l'instinct. Il a gagné en étant ce qu'il est : un coureur extraordinairement généreux, un coureur qui transmet des émotions."

Christian Prudhomme sur franceinfo : "C'est un coureur qui transmet des émotions, et on a tous vibré"

"On va savourer cette deuxième victoire. C'est la première fois qu'un Français réussit à conserver son maillot arc-en-ciel. Il l'a fait à la manière d'Alaphilippe, en attaquant de loin, à de multiples reprises, en étant généreux, et en résistant jusqu'au bout ! C'est un coureur qui transmet des émotions, et on a tous vibré. C'est une magnifique victoire, et c'est aussi la victoire de l'équipe de France et du sélectionneur Thomas Voeckler."

Voeckler au micro de RMC : "Quel champion on a"

"De mon côté, la satisfaction du travail bien fait. Du côté du staff et des 9 coureurs, de la fierté du travail bien fait. J’essaye de trouver les mots mais en fait je n’en ai pas. J’étais sûr, sauf pépin mécanique, quand je le voyais monter les talus avec injection par rapport aux 4 poursuivants. À son coup de pédale, je savais qu’il ne coincerait plus. Je suis toujours très prudent mais à deux bornes et demi de l’arrivée, je ne voyais plus comment c’était possible. Je sais ce que c’est de voir du vélo. Quand on n’a pas réussi à revenir depuis 10 bornes, c’est juste impossible après.

J’ai la prétention d’avoir une toute petite part là-dedans, mais elle est minime. Si j’ai pu insuffler un état d’esprit et leur permettre à chacun d’avoir un rôle et savoir où ils vont dans une course avec un parcours pas facile, sans oreillette.

Quel champion on a. Que tous les gens qui aiment le sport et le vélo en France, de tout âge, soient conscients que ces moments-là il faut les apprécier.  

Ça fait 11 mois que je sais comment on allait courir. Il y a un mois un demi, j’étais en vacances à Noirmoutier, j’ai envoyé un message à Julian. Je lui ai dis : ‘écoute, il faut qu’on parle tactique, dis-moi comment tu envisage la course. Il m’a renvoyé : ‘voilà comment je vois la course avec tel mec’. Il manquait un mot ou deux, sinon on avait la même façon de courir en tête. À partir de là, je savais qu’on allait pas avoir de regret."  

Turgis au micro de RMC : "Il faisait déjà partie de la légende et il confirme"

"On était venu pour ramener le maillot, pas forcément pour faire une place. Même si on laisse Julian isolé dans le final, on sait qu'on peut compter sur lui. Toute l'équipe était forte, il fallait se répartir les rôles. On ne voulait pas d'une course où un sprinteur pouvait passe. Cela a commencé au kilomètre 70-75 avec l'attaque de Benoît (Cosnefroy) et il ne fallait pas que cela s'arrête. On a continué pour que ce soit dur.

On est très heureux, même si on sait qu'il n'y a qu'une seule personne qui peut monter sur le podium. En mettre un parmi nous, c'est l'excellence. Julian est un super coureur. Gagner une fois c'est grand, mais gagner une deuxième fois, on n'en parle pas. Il y a très peu de coureurs qui ont réussi à le conserver. C'est une très grande journée.

Il comptait sur nous, même dans les moments difficiles il nous encourageait et nous disait de continuer. On s'est concerté pour le mettre dans les meilleures conditions. A chaque placement, on perdait un coureur mais Julian était toujours dans les cinq premiers. Il faisait déjà partie de la légende et il confirme."

Van der Poel au micro de RMC : "Julian est un beau champion"

Mathieu Van der Poel, 8e à l'arrivée, s'est exprimé au micro de RMC : "C'était une course très dure. Avec Dylan Van Baarle, j'avais un coéquipier donc c'était bien. Je suis heureux pour lui (Julian Alaphilippe), c'était le plus fort aujourd'hui. C'est un beau champion. Mais il est fort, je l'aime bien, il est sympa."

Jean Castex : "l'une des plus belles pages du sport tricolore"

Bryan Alaphilippe sur RMC : "Il voulait vraiment défendre son maillot.

Le frère de Julian Alaphilippe s'est exprimé sur RMC après son nouveau titre de champion du monde. "Je n'ai pas pu me rendre sur place mais j'ai suivi ça toute la journée. C'était incroyable, je n'y croyais pas du tout mais c'est toujours autant d'émotion. Je pense qu'il disait ça pour s'enlever de la pression mais il voulait vraiment défendre son maillot."

Emmanuel Macron : Un "exploit plein de panache"

Le président de la République a réagi à la victoire de Julian Alaphilippe.

Franck Alaphilippe sur RMC : "Ca a été une année difficile à gérer avec son maillot"

Le cousin et entraîneur du double champion du monde partage le bonheur de Julian Alaphilippe. "Je viens de le voir, c'est un grand bonheur. Ca a été un grand moment de bonheur partagé tous les deux. Julian a toujours eu envie de faire plaisir aux autres avant de se faire plaisir lui. Il a une telle envie de faire plaisir, c'est toujours ses premiers mots envers les autres quand il gagne. C'est Julian, il est impressionnant pour ça.

Il a vécu une année avec des hauts et des bas, avec l'arrivée de son bébé. Ca a été une année difficile, qu'il a associé à son maillot. Ca a été une année de bonheur aussi ! C'est pour ça qu'il a eu cette réflexion en disant qu'il avait presque envie de l'abandonner mais Julian fait du vélo pour gagner. On savait très bien qu'en étant sur la ligne de départ, il n'allait rien lâcher et qu'il ferait tout pour remporter ce maillot arc-en-ciel.

Ca aura été une année d'expérience avec ce maillot. Il va se servir de 2021 pour changer des choses dans sa façon de gérer son approche sur les courses."

Madouas sur Eurosport : "Tout s'est déroulé comme on le voulait"

13e à l'arrivée à Louvain, Valentin Madouas ne cachait pas sa satisfaction : "Je finis avec des crampes dans 20 derniers kilomètres. Quand on voit le résultat, ça fait du bien de se faire mal au jambe. Pour nous, c'était simple, ça s'est déroulé comme on voulait. On savait comment ça allait se courir. C'est les jambes qui ont parlé. C'est la tactique qu'on avait mis en place et ça a marché."

Florian Sénéchal 9e

L'équipe de France réussit à placer un deuxième coureur dans le top 10 avec Florian Sénéchal, qui termine 9e. Valentin Madouas finit à la 13e place.

Maracineanu : Alaphilippe "à l'audace et à l'instinct"

Roxana Maracineanu a réagi à la victoire de Julian Alaphilippe à Louvain.

Julian Alaphilippe en larmes

Le Français est au bord des larmes au moment de monter sur le podium !

Le podium se met en place à Louvain

Julian Alaphilippe, Dylan Van Baarle et Mickael Valgren vont recevoir leurs médailles, avant que la Marseillaise ne résonne.

La réaction complète de Julian Alaphilippe

Voeckler sur France 3 : "Il m'a fait peur ce con !"

"Il voulait savoir quoi faire. Je lui ai dit "tu suis les attaques et tu contres" mais il a fait l'inverse. Il m'a fait peur, ce con ! L'état d'esprit et le comportement sont indescriptibles !"

"Les supporters belges m'ont donné envie d'appuyer plus fort", tacle Alaphilippe

Julien Alaphilippe a dû composer avec un public parfois hostile en Belgique, comme il l'explique sur France 3: "Je pensais à mon petit dans le final. Beaucoup de supporters belges me demandaient de ralentir, ils n’avaient pas toujours des mots très sympas, je les en remercie parce que ça m’a donné envie d'appuyer encore plus fort."

"Ce n'était pas prévu", assure Alaphilippe

"Ce n’était pas prévu. Je ne pensais pas que j’étais capable de tenir jusqu’au bout. Je n’ai pas de mots, je sais ce qu’il m’attend l’année prochaine, je suis content", explique le double champion du monde sur France 3.

Les derniers mètres de la victoire d'Alaphilippe

Alaphilippe sur France 3 : "Je ne pensais pas faire un tour et demi tout seul"

"L'an dernier, c'était déjà un rêve. Je sais ce que c'est d'avoir le maillot arc-en-ciel. J'avais envie de bien faire pour l'équipe. J'ai bien travaillé dans les dernières semaines. J'ai dit à Florian "économise toi" mais je ne pensais pas faire un tour et demi tout seul. Je ne pensais pas être champion du monde ! Je suis content.

Je n'ai pas de mots, je me suis fait violence. Le public belge me disait quelques mots déplacés mais cela m'a donné plus de force ! Comme on dit, jamais deux sans trois !"

Vivez le goal replay de la victoire d'Alaphilippe

Le Français l'a fait, il est double champion du monde !

Julian Alaphilippe dans l'histoire du cyclisme français !

Van Baarle et Valgren sur le podium

Déception pour la Belgique, qui ne place aucun coureur sur le podium. Stuyven était trop juste et vient mourir au pied du podium.

ALAPHILIPPE EST CHAMPION DU MONDE !!!

Le Français conserve son titre acquis à Imola ! Quel numéro !!

Dernier kilomètre - Alaphilippe va le faire !

Le Français se retourne dans la côte de Saint-Antoine mais il n'y a personne ! C'est gagné !

3 kilomètres - Le groupe de chasse lance quelques attaques

Mais Julian Alaphilippe VA ÊTRE CHAMPION DU MONDE ! 24 secondes d'avance à 2,5 kilomètres de l'arrivée !

5 kilomètres - C'est fini pour Powless

Powless est lâché ! Alors que Valgren a pris quelques mètres d'avance, avant d'être repris.

5 kilomètres - Julian s'envole dans la côté de Saint-Antoine !

Quel performance du Français ! IL VA LE FAIRE !

6 kilomètres - C'est fini pour Van Aert !

Le groupe de Wout Van Aert accuse un retard d'une minute sur Alaphilippe.

8 kilomètres - Alaphilippe toujours devant

Quel numéro de Julian, qui compte 20 secondes sur les poursuivants et 40 secondes sur le groupe Van Aert !

10 kilomètres - Colbrelli attaque

L'Italien accélère mais Van Aert, Van der Poel et Sénéchal suivent. Ils accusent moins de 30 secondes de retard sur Alaphilippe.

13 kilomètres - 15 secondes d'avance pour Alaphilippe.

Le Français creuse l'écart sur Valgren, Stuyven, Van Baarle et Powless : 15 secondes d'avance.

17 kilomètres - Alaphilippe remet ça !

Dès les premiers mètres de la côte de Saint Antoine, Julian Alaphilippe accélère, suivi par Styven, Valgren, Van Baarle et Powless, qui compte 11 secondes de retard sur la dernier passage de la ligne d'arrivée. Van Aert et Van der Poel se regardent !

20 kilomètres - Alaphilippe reprit

Le Français est repris par une première partie du groupe. Florian Sénéchal est un peu plus loin, avec Van Aert et Van der Poel.

21 kilomètres - Madouas et Alaphilippe accélèrent !

Alaphilippe prend quelques mètres d'avance dans la côte du Pressoir !

24 kilomètres - Madouas relance

Alors que les virages se succèdent, Valentin Madouas remet un coup de pédale, avant d'être repris. Les Français veulent user leurs adversaires.

26 kilomètres - Remco Evenepoel lâche

Le héros de ces Championnats du monde vient de se relever après un travail titanesque à l'avant pour Wout Van Aert. Il sne sont plus que 16 à l'avant, dont trois Français (Alaphilippe, Sénéchal, Madouas).

31 kilomètres - Les favoris dans le St Antoniusberg

Les coureurs en tête de course sont acclamés par un public toujours aussi nombreux sur le bord des routes. Ils passent une nouvelle fois sur la ligne d'arrivée avant le grand emballage final.

34 kilomètres - Gros travail d'Evenepoel

Grand animateur du jour, Evenepoel se mue en coéquipier de luxe et abat un travail considérable en tête de course.

35 kilomètres - Alaphilippe auprès de Voeckler

Julian Alaphilippe est redescendu à la voiture pour discuter avec Thomas Voeckler, son sélectionneur, qui lui distribue quelques consignes. On rappelle que les coureurs ne sont pas équipés des oreillettes.

38 kilomètres - Un rythme soutenu depuis le départ

Les coureurs sont en avance sur les temps de passage et devraient franchir la ligne dans moins d'une heure.

42 kilomètres - Une minute d'avance pour le groupe des cadors

Les 17 hommes de tête ont pris le large sur le peloton, qui semble résigné, à l'exception de Nils Politt, Victor Campenaert et Benoît Cosnefroy, qui relancent à plusieurs reprises.

47 kilomètres - Les deux hommes se relèvent

Très remuant depuis une vingtaine de kilomètres, Julian Alaphilippe multiplie les attaques, mais les deux hommes sont repris par les poursuivants, dont Wout Van Aert et Mathieu Van der Poel.

48 kilomètres - ATTAQUE DE JULIAN ALAPHILIPPE !

Alaphilippe place une nouvelle accélération ! Sonny Colbrelli arrive à suivre, mais pas Wout Van Aert !

50 kilomètres - 17 hommes en tête

A 50 kilomètres de l'arrivée, 17 coureurs composent le groupe de tête, alors que la dernière côté du circuit Flandrien approche. le groupe des favoris possède 20 secondes sur le groupe des battus, composé de Peter Sagan et Primoz Roglic.

51 kilomètres - La Belgique, L'Italie et la France en force

Le groupe de poursuivants, composé entre autres d'Alaphilippe et Van Aert, vient de rejoindre le groupe de tête. Avec trois membres, la France, l'Italie et la Belgique sont en force dans le groupe de tête.

53 kilomètres - Alaphilippe en forme

En retrait depuis le départ, Julian Alaphilippe a dynamité la course et multiplie les efforts. Florian Sénéchal est également bien présent au côté de son leader.

57 kilomètres - Julian Alaphilippe en tête du peloton

Le champion du monde en titre accélère, bien suivi par Van Aert. Les deux favoris prennent quelques mètres d'avance, avec Colbrelli et Van der Poel. Tous les favoris sont devants.

61 kilomètres - Les Belges reprennent le contrôle en tête de peloton

Malgré la présence de Remco Evenepoel en tête de course, les Belges se sont positionnés en tête de peloton, alors que l'écart se stabilise entre 30 et 40 secondes. L'objectif est clair : mettre Wout Van Aert dans les meilleures conditions possibles.

66 kilomètres - Les favoris se placent dans le Mokestraat

Alaphilippe, Van Aert, Van der Poel et Kwiatkowski sont bien placés, alors que Pogacar semble en retrait.

Le Polonais prend quelques mètres d'avance une fois le sommet franchi.

67 kilomètres - Benoît Cosnefroy accélère

Alors que le peloton est toujours dans le circuit Flandrien, le coureur d'AG2R place une accélération, suivi de Victor Campenaerts. Les deux sont repris par le peloton, qui accuse toujours un retard de 30 secondes sur l'échappée.

70 kilomètres - Tim Declercq se relève

Auteur d'une étape monstrueuse, le coureur belge coupe son effort et va rallier l'arrivée à son rythme.

72 kilomètres - Des crampes pour Caleb Ewan

Le sprinteur australien, vainqueur de cinq étapes du Tour de France, est victime de crampes après presque 200 kilomètres d'effort.

74 kilomètres - De nombreux abandons depuis le départ

De nombreux grands noms ont dû quitter la course prématuremment, notamment Ballerini, Trentin, Cavendish, Hirschi ou Van Poppel.

80 kilomètres - Le groupe des dix échappés

Nils Politt (Allemagne), Remco Evenepoel (Belgique), Valentin Madouas (France), Ivan Garcia Cortina (Espagne), Jan Tratnik (Slovénie), Andrea Bagioli (Italie), Dylan Van Baarle (Pays-Bas), Robert Stannard (Grande-Bretagne), Mads Würtz Schmidt (Danemark), Rasmus Tiller (Norvège) et Neilson Pauwless (États-Unis) composent le groupe de tête, qui garde 25 secondes d'avance.

82 kilomètres - Du monde sur le bord des routes

Le public belge répond présent sur le bord des routes. L'ambiance est exceptionnelle pour accompagner les coureurs dans les 80 derniers kilomètres. Nathan Haas décide de les remercier en faisant le show.

87 kilomètres - 20 secondes d'avance pour le groupe de tête

Les neuf coureurs de tête, dont Valentin Madouas, a créé un écart d'une vingtaine de secondes avec le peloton.

Un petit groupe se détache

Valentin Madouas tente une petite accélération. Il est rapidement suivi par Evenepoel, Campenaerts et Van Baarle. Nils Politt prend quelques mètres d'avance. Ce groupe d'une dizaine de coureurs a pris ses distances avec le peloton.

Julian Alaphilippe à l'arrière du peloton

Le champion du monde en titre est bien au chaud et se ravitaille avant le grand final.

Le rythme se détend

Alors que les 150 premiers kilomètres ont été le théâtre de nombreux rebondissements et quelques chutes, Français et Belges calment le jeu en tête de peloton. Les coureurs sont actuellement sur le circuit Louvain.

Thomas Voeckler sur France 3 : "Maintenant on doit se montrer discret"

Le sélectionneur de l'équipe de France, privé de communication avec ses coureurs, analyse le début de course : "Il y a du spectacle et énormément de dégâts. A part Clément Russo, tout le monde est dans le premier peloton. Il y a un bon groupe, il faut de la lucidité. On a contribué à animer la course, maintenant on doit se montrer discret. Les garçons savent réfléchir, on verra ce que ça donne."

Des cassures dans le peloton

Gros tempo imposé par Tim Declercq, ce qui entraîne de nombreuses cassures au sein du peloton. Certains coureurs sont distancés, comme Caleb Ewan.

La Belgique prend les choses en main

Alors que Wout Van Aert est le grand favori pour la victoire, la Belgique s'est positionnée en tête de peloton à 105 kilomètres de l'arrivée. Les premiers coureurs commencent à être distancés.

Les coureurs sont regroupés

Alors qu'une échappée s'était formée en début de course, avant d'être poursuivi par un groupe de contreurs, le peloton a repris tout le monde avant les 100 derniers kilomètres.

Bonjour à toutes et à tous

Le grand départ de cette course a été donné à 10h42, les coureurs approchent des 100 derniers kilomètres avant l'arrivée. Les Français, notamment Anthony Turgis et Benoît Cosnefroy, ont tenté de dynamiter la course. La fin de la course est à suivre sur l'appli RMC Sport.

RMC Sport