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Tour de France: Bonnamour, élu super-combatif, a "hâte d’être sur le podium à Paris"

Pour sa première participation, Franck Bonnamour a été élu super-combatif du Tour de France, ce samedi. Il montera sur le podium après l’arrivée finale à Paris.

Il était venu sur sa première Grande Boucle, pour "se découvrir". Il en repart avec une jolie cote de popularité, quelques jolies places d’honneur et, surtout, un trophée convoité : Franck Bonnamour (B&B Hotels) a été élu super-combatif du Tour de France. Le Breton, 26 ans, qui succède au Suisse Marc Hirschi et à Julian Alaphilippe, s’est fait remarquer tout au long de ces trois semaines par ses incessantes échappées.

Au total, le baroudeur a passé pas moins de 624 kms en amont du peloton lors de ce Tour, glanant par là-même quatre tops 10, dont deux 5es places. "L’objectif, c’était d’être offensif, de prendre des risques, de faire le vélo que j’aime, expliquait-il, tout sourire, après avoir reçu son prix. Les jambes ont suivi, j’ai bien récupéré de jour en jour, c’est parfait."

Adoubé par Alaphilippe et Bernard

À la veille de l’arrivée finale à Paris, Bonnamour ne cachait pas sa "hâte d’être sur le podium à Paris", comme Tadej Pogacar, le maillot jaune, qui devrait remporter son deuxième Tour de France. "C’est une belle distinction pour moi, s’est réjoui celui qui rêve désormais de gagner une étape. Monter sur le podium sur les Champs-Élysées, je n’y aurais pas cru, c’est exceptionnel."

Bonnamour faisait partie des neuf nommés pour le prix du super-combatif, qui est décerné par un jury composé de journalistes, de consultants et d’organisateurs de la course. Une voix revient également aux internautes, qui pouvaient choisir leur favori sur Twitter. Pourtant tous deux nommés à ce prix, Julian Alaphilippe et Julien Bernard ont tous deux invité à voter pour le futur vainqueur. "Merci à tous ceux qui voteront pour moi, mais je ne pense pas le mériter le plus, a indiqué ce dernier. À mes yeux, Franck Bonnamour est le super combatif du Tour 2021." Visiblement, il n’était pas le seul à le penser.

Corentin Parbaud Journaliste RMC Sport