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Copa America : Vidal plie sa Ferrari après une soirée

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Au lendemain de sa belle prestation face au Mexique lors de la Copa America, le Chilien Arturo Vidal s’est à nouveau illustré… en détruisant sa Ferrari dans un accident de la route !

Décidément, cette Copa America 2015 est marquée du sceau d’Arturo Vidal. Auteur de trois buts en deux matches (contre l’Equateur et le Mexique), le milieu de terrain du Chili porte son équipe depuis le début de la compétition. Mais il semblerait que flamber sur les terrains de son pays ne suffisent plus au joueur de la Juventus Turin. Mardi, profitant du jour de repos accordé par son sélectionneur, « El Guerrero » en a profité pour faire la fête. Sauf que la soirée s’est mal terminée pour lui… mais surtout pour sa voiture !

L’ancien joueur du Bayer Leverkusen a été victime d’un accident de la circulation à Santiago du Chili, impliquant trois voitures. Un choc violent au vu de ce qui reste de la pauvre Ferrari du Chilien. Souffrant de quelques blessures légères, Vidal s’en est bien sorti physiquement. Mais l’affaire pourrait ne pas s’arrêter là car il conduisait sous l’emprise de l’alcool, selon le chef de la police locale.

Suspendu contre la Bolivie ?

Plus qu’une improbable amende, le n° 8 pourrait manquer le dernier match de groupe A. « C’est une affaire très sérieuse, d’autant plus que nous sommes en plein milieu de la Copa America », a réagi Jose Sulantay, qui a coaché Arturo Vidal chez les U20. Ce genre de chose n’arrive pas quand les joueurs sont en Europe. Je ne comprends pas Arturo Vidal ».

Jorge Sampaoli, le sélectionneur de la Roja, osera-t-il suspendre sa star, au moins pour la prochaine rencontre contre la Bolivie ? Vidal ne rejouerait alors que le 24 juin, au plus tôt. De quoi lui laisser le temps de décuver, voire de réparer sa Ferrari.

En attendant, l'ancien joueur de Leverkusen s'est fendu de deux tweets, dont un agrémenté d’une vidéo, pour rassurer ses fans. « Malheureusement, j'ai été impliqué dans un accident de la circulation. Par chance, nous allons tous bien, merci pour votre sollicitude ! »

Rémi Dos Santos