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Coupe du monde 2022: l'étonnante proposition de la police qatarie à une journaliste argentine après un vol dans son sac à main

Une journaliste de la télévision argentine s’est fait voler de l’argent, sa carte de crédit ainsi que ses papiers dans son sac à main. Selon son témoignage, la police locale lui a demandé quelle punition elle préférait infliger à l’auteur du vol.

Son séjour au Qatar a mal débuté. Présente dans le pays du Golfe pour couvrir la Coupe du monde de l'Albicéleste, Dominique Metzger, journaliste de la chaîne de télévision argentine TN, a révélé sur son compte Instagram avoir été victime d’un vol alors qu’elle effectuait un direct. De l’argent, sa carte de crédit ainsi que ses papiers lui ont été dérobés dans son sac à main.

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"J'ai vécu une situation dont nous parlons tout le temps. La différence est que cela s'est produit ici, qui, selon eux, est l'endroit le plus sûr, a raconté la journaliste sur son compte Instagram. Nous étions ici, dans ce bel endroit, mais il y a quelques heures, il y avait plein de monde. C'était un vol, ce n'était pas violent du tout."

"Quelle peine voulez-vous qu'on lui inflige ?"

Alors qu’elle s’est rendue compte du vol au moment d’aller acheter de l’eau, la journaliste argentine a décidé d’alerter la police locale. "C’est là que je me suis aperçue des différences culturelles, a-t-elle poursuivi sur son compte Instagram. La policière m'a dit: 'Nous avons des caméras high-tech partout et nous allons localiser le voleur grâce à la détection des visages. Que voulez-vous que la justice fasse quand nous le trouverons ? Quelle peine voulez-vous qu'on lui inflige ? Voulez-vous qu'il soit condamné à cinq ans de prison ? Voulez-vous qu'il soit expulsé ?"

Déjà secouée par le vol de ses effets personnels, la journaliste argentine se souviendra à coup sûr longtemps de cette mésaventure. "Ils ont insisté pour me demander quelle sanction je voulais, que je puisse décider. Mais non, je disais que je voulais que mes affaires réapparaissent, a conclu la journaliste argentine. Je ne voulais pas me mettre à la place de la justice."

F.Ga