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La FIFA ? Les Bleus observent de loin

Blaise Matuidi à l'entraînement avec les Bleus

Blaise Matuidi à l'entraînement avec les Bleus - AFP

Interrogés sur les remous à la FIFA ce mercredi en conférence de presse, les Bleus ont lâché le discours attendu. Pour les joueurs, la seule chose qui compte, c’est le terrain.

La semaine avait commencé avec l’avis du patron, Didier Deschamps. Interrogé sur les remous à la FIFA, le sélectionneur tricolore avait botté en touche : « Je regarde, je vois… Et je ne dis rien. » Une formule accompagnée d’une pirouette : « C’était la semaine passée. Cette semaine, il n’y a rien eu, on passe à autre chose. » On a connu le capitaine des champions avec le nez plus creux.

Le lendemain, Jérôme Valcke était suspecté et Sepp Blatter annonçait son futur retrait de la présidence de l’instance du football international et la FIFA retrouvait l’œil du cyclone. Logique, donc, d’avoir vu les médias interroger les Bleus sur ces nouveaux rebondissements ce mercredi en conférence de presse. Les internationaux tricolores suivent-ils l’affaire avec passion et intérêt ? On n’attendait pas vraiment une réponse positive. On n’a pas été déçu. Avec deux façons d’aborder une même réponse.

Giroud : « Pas quelque chose qui m’intéresse plus que ça »

Celle directe de Blaise Matuidi : « Je n’ai rien à penser sur tout ça. Je suis joueur, pas dirigeant. Ce sont des choses qui regardent avant tout les dirigeants et les instances du football. Moi, je m’occupe uniquement du terrain. » Et celle plus humoristique signée Olivier Giroud : « Je n’ai pas trop eu le temps de lire la presse mais j’ai eu vent de ce qu’il s’est passé. J’ai su que le FBI était impliqué dans l’enquête. Je suis fan de séries télé mais je n’ai pas plus approfondi. On tirera les enseignements de ce qu’il s’est passé au moment du bilan. Maintenant, ce n’est pas quelque chose qui m’intéresse plus que ça. Moi, c’est le terrain. Ce qui me concerne, c’est Arsenal, l’équipe de France, être bon, m’éclater… » Le bateau et son capitaine prennent l’eau. Pas de quoi inquiéter les moussaillons.

La rédaction avec L.B.