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Euro: un stade presque plein pour la finale à Wembley ? Pour le gouvernement britannique, c'est possible

Pour Oliver Dowden, secrétaire d'État britannique au numérique, à la culture, aux médias et aux sports, un retour du public dans les stades pour les dernières rencontres de l'Euro est envisageable "tant que de nouveaux variants dangereux du Covid n'émergent pas". De quoi ouvrir la voie à un Wembley à moitié plein pour la finale.

Lentement mais sûrement, le Royaume-Uni semble reprendre la main sur l'épidémie de Covid-19. C'est en tout cas le message qu'a tenté de faire passer Oliver Dowden, le secrétaire d'Etat britannique au numérique, à la culture, aux médias et aux sports. Ce dernier a expliqué jeudi que le gouvernement était "prêt" pour la phase 4 du plan de sortie du couvre-feu dans le Royaume. Celle-ci doit débuter le 21 juin et comprend la suppression de toutes les limites légales sur les contacts sociaux et la levée des restrictions sur les grands événements.

45 000 supporters pour la finale à Wembley ?

Forcément, l'annonce n'est pas passée inaperçue pour tous les fans qui espèrent pouvoir se rendre à Wembley pour assister à l'une des huit rencontres prévues (trois matches de groupes, deux huitièmes de finale, les deux demi-finales et la finale) lors de l'Euro. D'autant que des protocoles sanitaires mieux rôdés et la possibilité de passeports vaccinaux sont autant d'arguments supplémentaires sur lesquels s'appuient la confiance des autorités britanniques. Reste que le secrétaire d'Etat a rappelé la mise en garde contre les variants dangereux du Covid qui pourraient émerger d'ici là.

Pour le moment, la Fédération anglaise (FA) a expliqué à l'UEFA qu'elle visait un stade à moitié plein - 45 000 supporters - pour la finale. L'UEFA lui a donné jusqu'à début juin pour fixer le nombre de spectateurs pour les demi-finales (6 et 7 juillet) et la finale (11 juillet). Cette jauge de 45 000 pourrait donc même être réévaluée à la hausse en cas d'indicateurs encourageants. De là à voir 90 000 spectateurs rugir comme au bon vieux temps dans la mythique enceinte londonienne, il n'y a qu'un pas... que le gouvernement, encore prudent pour l'instant, ne s'autorise pas à franchir.

CP