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Equipe de France: Diacre évoque les changements à venir contre le Nigeria

Corinne Diacre

Corinne Diacre - AFP

Corinne Diacre ne compte pas chambouler son onze titulaire contre le Nigeria, lundi, pour le troisième match de poule des Bleues en Coupe du monde (21h). Elle promet cependant quelques changements au Roazhon Park de Rennes.

Corinne Diacre n’est pas une adepte du turn-over intensif. Alors ses Bleues sont déjà qualifiées pour les huitièmes de finale de leur Coupe du monde, la sélectionneure n’entend pas bouleversersa composition d'équipe pour le dernier match de poules, lundi, contre le Nigeria à Rennes (21h).

"Pas un onze pour faire plaisir"

"Je vais faire quelques changements mais pas onze changements, a promis la Charentaise ce dimanche en conférence de presse. Nous avons besoin de conserver la dynamique. Je ne sais pas encore combien de changements: trois, quatre, cinq, six… Mais pas onze. On veut rester compétitives", tempère l’ancienne Clermontoise. Qui précise, face au flux de questions sur le sujet. "Il n’y aura pas trois ou quatre changements. Il y en aura moins.

Elle souhaite garder son groupe sous la même pression. "Le onze qui débutera ne sera pas un onze pour faire plaisir." Certaines joueuses comme Mbock (genou), Bussaglia ou les attaquantes Le Sommer et Diani pourraient en profiter pour souffler. Tounkara, Billebault, Asseyi ou Cascarino prétendent à du temps de jeu. "On pense malgré tout à la suite de la compétition", aux huitièmes", assure Diacre.

Les remplaçantes "ont un rôle primordial"

Face au Nigeria, "une équipe très athlétique qui domine la Coupe d’Afrique", Diacre s’attend à affronter une formation "difficile à manœuvrer" avec "des qualités individuelles indéniables et des joueuses de talent". "Il faut surtout que l’équipe de France joue comme elle sait jouer, avec ses qualités. Si l’on gomme les petites erreurs, on devrait assister à un bon match."

Corinne Diacre et sa capitaine ont enfin loué le comportement de celles qui jouaient peu depuis le début du Mondial. "Elles ont un rôle primordial. C’est grâce à elles qu’on se sent bien, fêter les buts avec elles me paraît normal", juge la capitaine Amandine Henry. Sa sélectionneure réclame même un traitement spécial à leur égard. "Plutôt que de parler de titulaires et remplaçantes, je préfère parler de filles qui débutent et de filles qui ne débutent pas. Ce sont plutôt des choix de ma part. Certaines ne débuteront jamais mais elles ont un rôle (dans le groupe). On ne gagne pas à 11 ou à 14 mais plutôt à 23." Les Bleues vivent bien.

PL avec AR, TH