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Liga: Valladolid défend Ben Arfa après son échauffement polémique

Critiqué en Espagne pour son échauffement ayant précédé son entrée en jeu samedi face à Villarreal (1-1), Hatem Ben Arfa peut compter sur le soutien de ses dirigeants. Le directeur sportif de Valladolid a pris sa défense auprès de Radio Marca.

Des débuts discrets. Entré en jeu samedi lors du nul concédé par Valladolid contre Villarreal (1-1), Hatem Ben Arfa n’a pas fait de miracle pour sa première apparition en Liga. Lancé à la 78e minute de jeu, l’international français de 32 ans a donné l’impression de manquer de rythme. Rien de très surprenant pour un joueur dont le dernier match remontait au 12 mai 2019. Mais plus que ces premiers pas timides, c’est surtout l’échauffement de Ben Arfa qui a fait réagir en Espagne. Des vidéos relayées sur les réseaux sociaux montrent l’ancien Rennais en train de faire des exercices physiques sans beaucoup d’entrain le long de la ligne de touche.

"Il a du génie et les génies sont rares"

Face aux critiques visant sa nouvelle recrue, Miguel Angel Gomez, le directeur sportif de Valladolid, a tenu à prendre sa défense auprès de Radio Marca. "Un athlète de haut niveau doit se connaître. Il doit s’améliorer, mais chaque athlète est différent. Certains aiment juste toucher le ballon, c’est très personnel. Nous ne pouvons pas l’accabler. La force de ce groupe, c’est l’équipe, et non le fait de se concentrer sur Ben Arfa. Dans le vestiaire, tout le monde est content de lui, heureux et excité", a-t-il réagi. Libre depuis la fin de son aventure au Stade Rennais, où il a notamment remporté la Coupe de France, Ben Arfa s’est engagé pour six mois avec l’actuel 15e de Liga, dont le propriétaire est le Brésilien Ronaldo.

"C’est une opération dans laquelle nous n’avons rien à perdre, même au niveau économique. Il a fait un gros effort car il voulait jouer en Liga. Il a du génie et les génies sont rares", a insisté Miguel Angel Gomez. Avant de rejoindre Valladolid, Ben Arfa avait notamment été annoncé du côté du FC Séville et de l’Espanyol Barcelone. En France, le FC Nantes avait manifesté son intérêt, avant de faire marche arrière.

RR