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Aulas : "Je serai pour le PSG"

Présent vendredi soir au stade Charléty pour assister au choc de la 15e journée de D1 féminine entre le PSG et Lyon (0-0), Jean-Michel Aulas s’est exprimé sur le classique de dimanche entre l’OM et le PSG. Et le président de l’Olympique Lyonnais a choisi son camp : celui des Parisiens…

Jean-Michel Aulas, le PSG a 32 points d’avance sur l’OM avant le match de dimanche. Ce classique a-t-il encore du sens selon vous ?

Culturellement, ça a obligatoirement du sens. Il faut se mettre dans la tête des supporters. Mais c’est vrai qu’il y a une telle différence entre la puissance du PSG et le réalisme marseillais que sociologiquement, les supporters marseillais ne peuvent pas l’envisager comme ils l’envisageaient il y a quelques années. Le pourcentage de chances de battre Paris est très faible.

Que vous inspire Paris aujourd’hui ?

Paris est en train de tout gagner, ce qui est une performance à mettre au crédit de Laurent Blanc. Il arrive à garder la motivation des joueurs sur toutes les compétitions. Et même quand vous avez les meilleurs joueurs, cela veut dire que le coach est hors-pair car ce n’est pas facile de jouer avec un effectif uniquement composé de vedettes. Tout le monde doit mettre un petit peu en exergue la performance de Laurent Blanc, qui est vraiment époustouflante. Alors bravo à Laurent Blanc.

Les Parisiens ambitionnent de finir la saison invaincu en championnat. Est-ce que ce PSG est véritablement imbattable en Ligue 1 ?

Ça arrivera. Il y a un moment où le PSG sera battu. Est-ce que ce sera par l’OM, dans une version corrigée avec de nouveaux joueurs qui viennent d’arriver au mercato ou est-ce que ce sera Lyon en Coupe de France ? Je ne sais pas. Les supporters, à Lyon comme à Marseille, y croient moins et du coup, cela crée moins d’emphase entre les deux clubs.

Dimanche, pour qui serez-vous ?

Dimanche, je serai pour le PSG parce qu’on ne peut pas les concurrencer mais on peut concurrencer Marseille. Je serai pour Paris mais exclusivement dimanche et dès mercredi, je serai contre Paris.

la rédaction avec Arnaud Souque