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Bordeaux: "Il ne faut pas croire que c’est le pays des bisounours", Gasset assume les tensions

Avant d’affronter l’AS Monaco ce dimanche (17h05) dans un match crucial pour le maintien, Jean-Louis Gasset est revenu sur les tensions qui ont éclaté au sein des Girondins de Bordeaux début février.

"On est obligés de remarquer qu’il y a eu une cassure". Jean-Louis Gasset ne cache pas que son vestiaire a tremblé à l’aube de sa longue série de mauvais résultats. Depuis la victoire face à Angers fin janvier (2-1), les Bordelais comptent 9 défaites en 11 sorties en championnat (1 victoire, 1 nul). Les voilà 15es du classement avec 6 longueurs d’avance sur le barragiste, Nantes, à 6 rencontres du terme de la saison.

"Avant la trêve, on a réussi de belles choses, analyse l’entraîneur des Girondins. Dans le mois de janvier, on est parti sur un bon rythme et tout d’un coup, à partir de début février, il y a eu des tensions comme cela arrive souvent. Il ne faut pas croire que c’est le pays des bisounours".

Une prise de conscience collective cette semaine?

Des tensions qui pourraient avoir pris fin dans la semaine, grâce à la tenue d’une réunion collective où "tout le monde a parlé à cœur ouvert": "On n’arrivait pas à se relever. Dans le discours que j’ai entendu mardi, cette prise de conscience est très importante". La semaine passée, l'entraînement avait notamment été interrompu par l'irruption des Ultramarines.

Pour la fin de saison, les Girondins de Bordeaux vont avoir besoin de cohésion alors qu’ils restent sur une lourde défaite à Saint-Etienne (1-4) et deux jours avant d’accueillir l’AS Monaco. Une équipe qui, comme le rappelle Gasset, marque énormément et qui a "trouvé la bonne formule", à l’heure d’aborder le sprint final pour le titre. Bien loin devant la lutte pour le maintien dans laquelle sont engagés les Girondins.

JAu