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Fair-play financier : le PSG serait fixé

Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG

Nasser Al Khelaïfi, le président du PSG - -

Selon la presse anglaise, le Paris Saint-Germain et les autres clubs dans le collimateur de l’UEFA concernant le fair-play financier auraient été informés ce lundi de la sanction envisagée.

Au lendemain d’un match nul à Sochaux (1-1), qui a retardé de dix jours un deuxième sacre national d’affilée, le PSG a peut-être enregistré une autre mauvaise nouvelle ce lundi. Selon plusieurs médias anglais, qui s’intéressent surtout au sort de Manchester City, le club de la capitale ferait partie de la vingtaine de clubs qui ont reçu lundi la sanction envisagée par l’UEFA à leur encontre dans le cadre du fair-play financier.

Une masse salariale encadrée ?

Le PSG aurait désormais deux solutions : accepter la punition en l'état ou entrer dans une phase de négociation avec l’organe en charge du dossier. Dans le cas des champions de France en titre, on s’orienterait vers une sanction intermédiaire, soit par exemple un encadrement de la masse salariale ou une limitation du nombre de joueurs pouvant être inscrits en Ligue des champions.

Le président parisien Nasser Al-Khelaïfi, et son directeur général délégué Jean-Claude Blanc, en charge du dossier, se savent dans la ligne de mire de l’instance présidée par Michel Platini depuis plusieurs mois en raison d’un contrat inédit signé avec Qatar Tourism Authority (QTA), qui promeut le tourisme au Qatar. Or les quelque 200 millions d’euros que ce partenariat doit rapporter au PSG seraient jugés surévalués par rapport aux prix du marché en raison des liens entre QTA et Qatar Sports Investments (QSI), le propriétaire du club. Paris ne devrait donc pas échapper à une sanction même si Platini lui-même plaide pour éviter les condamnations trop lourdes.

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La rédaction