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OM-Reims: Abdelhamid estime s'être "fait un peu voler" sur le penalty de Payet

L’OM a arraché le point du match nul 1-1, mercredi soir au Vélodrome, grâce à un pénalty obtenu dans le temps additionnel par Dimitri Payet. Yunis Abdelhamid, le défenseur rémois, estime que son équipe s’est fait voler sur cette décision.

Le Stade de Reims menait 1-0 au stade Vélodrome dans le temps additionnel, jusqu’à ce que l’arbitre siffle un pénalty pour l’OM après un contact dans la surface entre Dimitri Payet et Andrew Gravillon. Le capitaine marseillais, en tentant une tête plongeante, a été heurté par le pied du défenseur rémois. Il a ensuite transformé le pénalty pour ramener l’OM à 1-1.

"Je n’ai pas revu les images mais à chaud, on se fait un peu voler, a réagi Yunis Abdelhamid, le capitaine du Stade de Reims, au micro de Prime Video après le coup de sifflet final. Andrew est au duel à la tête, il ne regarde que le ballon, il ne regarde pas Payet. C’est compliqué de se faire avoir sur une erreur comme ça."

"La dernière décision de l'arbitre nous prive de la victoire"

Après le contact et la décision de l’arbitre, Abdelhamid, capitaine rémois, a eu une discussion avec l’officiel. Mais il n’a pas été convaincu. "L’arbitre me dit que Payet reçoit un coup de pied d’Andrew, a-t-il raconté. Mais Andrew joue vraiment le ballon donc pour mettre un coup de pied à Payet, c’était un peu compliqué. En tout cas c’est involontaire, il ne le voit pas il ne regarde que le ballon."

Après avoir concédé le match nul, les Rémois ne digéraient donc pas cette décision litigieuse. "Pour le moment c’est vraiment un sentiment mitigé, a conclu le défenseur de Reims malgré le point du nul décroché face à un gros du championnat. On a l’impression de s’être fait voler."

En conférence de presse, Oscar Garcia, le coach du Stade de Reims, était lui aussi frustré. "La dernière décision de l'arbitre nous prive de la victoire. (...) Si tu as la personnalité pour siffler pour Marseille, tu dois l'avoir pour siffler l'autre (lors d'un duel entre Caleta-Car et Ekitike, ndlr)."

RW