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OM-Strasbourg: la lucidité de Mandanda, qui ne lâche pas encore le top 5

Lucide après la contre-performance de l’OM ce vendredi, contraint au nul par Strasbourg (1-1) en ouverture de la 35e journée de Ligue 1, Steve Mandanda a reconnu que la soirée olympienne aurait pu encore plus mal se finir.

L’OM a de quoi s’en vouloir. Alors que la Ligue 1 est proche de livrer son verdict et que la course à la dernière place qualificative pour l’Europe bat son plein, les Marseillais ont déjoué à domicile contre Strasbourg (1-1), ce vendredi en ouverture de la 35e journée, arrachant un petit point dans le finish grâce à un coup de tête rageur du joker Dario Benedetto (86e).

Mené au score depuis la 73e minute et le but du capitaine strasbourgeois Stefan Mitrović, Marseille a bien cru devoir s’incliner jusqu’au fameux "Sampa time", où les Olympiens arrachent régulièrement leurs résultats.

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"Vu le scénario, on était mal barrés au départ"

"Ils ont très bien joué leur plan. Bien défendre, concéder très peu d'occasions et jouer sur contre et coups de pied arrêtés, analysait Steve Mandanda, au micro de Canal + Sport. On n'a pas su trouver la solution. Le premier but est toujours important. On pousse, on égalise, mais c'était trop tard pour gagner. C'est quand même un point, parce que vu le scénario, on était mal barrés au départ."

Sixième à un point de Lens qui joue samedi, l’Olympique de Marseille affronte désormais sur ses trois dernières rencontres des équipes qui n’ont plus grand-chose à jouer en fin de saison: Saint-Etienne, Angers, puis Metz. Le calendrier olympien est relativement favorable par rapport à celui des Lensois, qui doivent encore se coltiner Paris, Lille ou Monaco.

Mais l’autre conséquence de ce nul concédé, c’est que Rennes peut lui chiper la sixième place, dimanche à Bordeaux (13 heures). "Il y a un mini-championnat pour cette cinquième place. On perd deux points aujourd'hui, mais on va voir ce que font les autres, poursuit Mandanda. On va essayer de bien finir sur les trois rencontres qui nous restent." Tout en croisant les doigts pour que les autres se prennent les pieds dans le tapis.

Romain Daveau Journaliste RMC Sport