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PSG: Kluivert recadre tout le monde dans un mail (qui fuite dans la foulée)

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Tancé depuis le début de saison et son arrivée à Paris, Patrick Kluivert a adressé un mail à une partie des salariés du club de la capitale, pour leur demander de moins s’étaler dans la presse. Evidemment, le message s'est retrouvé in extenso dans les journaux.

Aussi particulière soit-elle, la sortie d’Hatem Ben Arfa sur les réseaux sociaux, durant laquelle l’international français du PSG, abonné au banc de touche cette saison, déplorait sa situation à travers deux petites vidéos, a fait du bruit. Trop aux yeux de certains et de Patrick Kluivert en particulier. Le directeur du football, intronisé à ce poste en juillet dernier, a tenu à recadrer tout le monde en interne. C’est la raison pour laquelle ce dernier a adressé en début de semaine un mail à une cinquantaine de salariés, membres du personnel du Camp des Loges comme des deux staffs (médical et technique).

Mail publié ce jeudi dans son intégralité par l’Equipe. "Chers collaborateurs, Jean-Claude Blanc avait pris la peine de rappeler expressément, il y a un an et demi, à tous les collaborateurs du club leur obligation de réserve et de confidentialité. Travaillant au quotidien au plus près du groupe sportif, vous êtes tout particulièrement exposés aux sollicitations qu’il avait évoquées et donc particulièrement concernés par ces obligations.

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Un mail qui promet des sanctions

Vous savez que la vie du groupe professionnel doit être protégée, ce qui s’y passe au quotidien ne doit en aucun cas être commenté ou partagé vers l’extérieur. Seule la communication institutionnelle a cette vocation. Toute entorse au strict respect de ces obligations est susceptible de nuire à l’équilibre du groupe et à l’image du club et de donner lieu à des sanctions."

Le Néerlandais, fragilisé en interne selon les rumeurs – qui le voient déjà partant en fin de saison – et victime d’une affaire de chantage aux Pays-Bas, a donc choisi l’offensive. Reste à savoir si la publication de ce courriel, quatre jours après son envoi, n’entretient pas plus finalement les doutes à son sujet sur son autorité… que sur une fermeté de sa part.

A.D