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Besiktas-Monaco: 5 raisons pour lesquelles une victoire monégasque serait un exploit

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Dans l'obligation de s'imposer ce mercredi (18h) sur le terrain du Besiktas, Monaco devra réaliser un exploit. RMC Sport vous explique pourquoi.

Après une phase aller catastrophique en poules (1 nul, 2 défaites), l'AS Monaco doit réaliser un sans-faute lors des trois prochaines rencontres, si le club de la Principauté veut espérer accrocher une qualification miraculeuse pour les huitièmes de finales de la Ligue des champions. Sa quête débute ce mardi soir, sur le terrain du Besiktas (18h). S'imposer en Turquie, sera pourtant une tâche très difficile. RMC Sport vous en donne les cinq raisons.

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Parce que le Besiktas n’a perdu qu’une seule fois en un an et demi au Vodafone Park

Inauguré en avril 2016, le Vodafone Park a déjà des allures de forteresse imprenable. En un an et demi d’existence, seul Fenerbahçe (1-0) a réussi à s’imposer dans ce stade situé sur les bords du Bosphore. C’était en février 2017 en coupe de Turquie. Sinon, toutes les autres équipes se sont cassés les dents chez les Aigles Noirs lors des 35 autres rencontres (25 victoires pour le BJK, 10 matches nul).

Parce que l'ambiance est irrélle

Si gagner sur le terrain du Besiktas est si difficile, c’est surtout parce que l’atmosphère qui règne au Vodafone Park est électrique. Et encore, c’est un euphémisme ! Lors de son premier match de poules face à Leipzig, Timo Werner, l’attaquant du club allemand avait demandé à être remplacé à cause du provoqué par les fans turcs. En conférence de presse mardi, Keita Baldé, l’attaquant de l’ASM, a dit s’attendre à une grosse ambiance. Lui et ses partenaires résisteront-ils à surmonter ce gigantesque obstacle pour l’emporter ?

Parce que les clubs français n'arrivent pas à gagner en Turquie

En plus des contraintes actuelles, voilà une statistique qui ne va pas rassurer l’AS Monaco. Sur les 4 derniers voyages d’un club français à Istanbul, aucun n’est reparti victorieux. Lyon, malgré sa qualification aux tirs aux buts, s’était incliné au Vodafone Park (2-1) en Europa League. L’OM en 2007-2008, avait perdu sur le même score en Ligue des champions, dans l’ancien stade du Besiktas, le BJK Inonu. Le PSG avait également connu la défaite en 1997. Auxerre, en 1994, était venu faire match nul en Turquie en Coupe des Coupes.

Parce que Falcao n'est pas là

Privé de Djibril Sidibé pour ce déplacement en Turquie, Monaco devra également, et surtout, faire sans son arme fatale, Radamel Falcao. Touché à une cuisse, l’attaquant colombien a inscrit 14 réalisations en 13 matches, toutes compétitions confondues cette saison. El Tigre avait également ouvert son compteur but en Ligue des champions au match aller sur le Rocher. L’habituel capitaine monégasque était déjà absent ce week-end à Bordeaux. Ses partenaires avaient réussi à faire sans lui en s’imposant en Gironde (2-0), mais le rendez-vous de ce mercredi devrait être une toute autre affaire.

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Parce que ce n'est plus le Monaco de l'an dernier

L’équipe monégasque de l’an dernier aurait sans doute aborder ce match avec beaucoup plus de sérénité. Mais les choses ont changé. Sans Kylian Mbappé, Bernardo Silva, Benjamin Mendy, ou encore Tiémoué Bakayoko, les hommes de Leonardo Jardim affichent un visage beaucoup moins radieux que celui de la saison 2016-2017. A pareille époque, ils avaient gagné 11 matches officielles contre 8 cette année. Si la différence n’est pas flagrante en termes de chiffres, les succès des champions de France 2017 sont moins convaincants qu’auparavant. Pas de quoi se donner un bol d'air avant ce déplacement périlleux en Turquie.

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AG