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PSG : Trapp assure qu’il y avait un accord pour le 3-5-2

EXCLU RMC SPORT. Invité exceptionnel de Luis Attaque ce mercredi sur RMC, Kevin Trapp a évoqué sa déception après l’élimination en quarts de finale de la Ligue des champions face à Manchester City. Mais le gardien du PSG assure que le 3-5-2 mis en place par Laurent Blanc à l’Etihad Staidum n’avait rien d’une improvisation.

La saison du PSG ne s’est pas arrêtée le 12 avril. Mais c’est tout comme. En sortant la tête basse de l’Etihad Stadium, les champions de France, éliminés en quarts de finale de la Ligue des champions par Manchester City (2-2 à l’aller, 1-0 au retour), ont déçu tout le monde. Et confirmer leurs difficultés à se hisser dans le dernier carré de la compétition.

« Ce n’est pas facile de passer un quart de finale, a expliqué Kevin Trapp dans Luis Attaque ce mercredi sur RMC. Certains pensaient qu’on battrait facilement Manchester City mais on a bien vu que cela n’a pas été le cas. En Ligue des champions, ce sont souvent les détails qui font la différence. C’était deux matchs bizarres. A l’aller, on a très bien joué, on a eu des occasions de marquer un but de plus que Manchester City. Et au retour, ça a été difficile pour nous. Bien sûr qu’on n’est pas content parce qu’on s’est fait sortir en demi-finales. Notre objectif était d’aller plus loin mais on a vu que ce n’était pas facile. »

Trapp : « Le 3-5-2 ? Bien sûr qu’on l’avait travaillé »

Après cette débâcle, une pluie de critiques s’est abattue sur Laurent Blanc et son coup tactique du match retour. Contre toute attente, le coach du PSG avait choisi d’aligner un 3-5-2 inédit avec Grégory van der Wiel dans le couloir droit et Serge Aurier en défenseur axial droit. Un beau flop. Au point que certains ont laissé entendre que ce schéma n’avait jamais été travaillé à l’entraînement. Une rumeur démentie par Trapp.

« Bien sûr qu’on l’avait travaillé, assure le gardien allemand. On ne fait rien en match qu’on n’a jamais fait avant. On était d’accord. De temps en temps, c’est pas mal de changer la tactique. Si ça avait bien marché, personne n’aurait parlé de ça. Là, on a été éliminé et tout le monde en a parlé. Je ne sais pas pourquoi. Au final, ce sont nous, les joueurs, qui doivent faire la différence sur le terrain. Ça n’a rien à voir avec la tactique. »