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Real-City: la presse madrilène en appelle à Dieu pour comprendre l’irréel

La nouvelle prouesse du Real Madrid fait basculer la presse madrilène dans l’irrationnel au point que Marca en appelle à Dieu pour comprendre comment les Merengues parviennent à enchaîner les miracles.

Le Real Madrid est encore en finale de la Ligue des champions et cela semble irréel. Le club a encore montré pourquoi il était le patron de cette compétition (13 victoires, un record) en renversant Manchester City en deux minutes. La partie était pourtant très mal engagé puisque les Merengues étaient menés 1-0 à l’entame des arrêts de jeu après avoir perdu le match aller 4-3.

Puis Rodrygo a surgi pour un inscrire un doublé en deux minutes, arrachant la prolongation. Karim Benzema a achevé le travail en convertissant un penalty pendant la prolongation. Irréel et pourtant City savait à quoi s’attendre.

"Un jour sans fin", "Robin des Bois"

Ce Real avait prouvé en huitièmes de finale, puis en quarts qu’il était insubmersible. A chaque fois, contre Paris, puis Chelsea, il s’est retrouvé mené, éliminé, au bord du gouffre, avant de renaître et de forcer le passage. Cela force l’admiration du monde du football et même de la presse catalane. "Un jour sans fin", titre le Mundo Deportivo en référence au film sorti en 1993 avec l’acteur Bill Murray où tout n’est qu’un éternel recommencement. "Incroyable", abonde le journal Sport.

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La presse madrilène, elle, est à court de superlatifs. Alors Marca en appelle au divin pour comprendre l’incompréhensible. "Que Dieu descende et l’explique", titre le journal. Pour As, ce club vient d’"un autre monde". L’émission de sport très populaire, El Chiringuito, voit un côté "Robin des Bois" dans cette équipe du Real qui vient de sortir trois nouveaux riches du football européen coup sur coup: le PSG, Chelsea et Manchester City.

La presse espagnole se prépare désormais à couvrir la 17e finale de Ligue des champions du club avec la force de l’habitude. Et ce sentiment que rien ne fait douter cette équipe. Pas même un retard de deux buts à la 90e minute.

NC