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West Ham: voiture "massacrée", cambriolage... le cauchemar de Haller aux Pays-Bas

Alors que Sead Kolasinac et Mesut Özil ont été victimes de menaces visant leur sécurité, le Français Sebastien Haller, recrue la plus chère de l'histoire de West Ham, est revenu sur les mésaventures qu'il a connues lorsqu'il évoluait aux Pays-Bas. Et qui l'ont finalement poussé à partir.

C'est à croire que les rues deviennent dangereuses pour les footballeurs professionnels. Arsenal annonçait vendredi que Mesut Özil et Sead Kolasinac n'étaient pas retenus pour le match d'ouverture de cette nouvelle saison de Premier League, invoquant des raisons de sécurité après leur agression au couteau en juillet.

D'autres sources, dont Goal, indiquent que les deux joueurs ont été victimes d'autres incidents au cours des derniers jours, ce qui aurait conduit à cette mise à l'écart. Des faits qui se répètent dans la capitale... mais qui ne semblent pas faire peur à Sebastien Haller.

Le précédent Carroll à West Ham

Le Français, qui a rejoint West Ham après un transfert record (près de 50 millions d'euros), s'est en effet confié au Daily Mail pour sa première interview à un quotidien du Royaume-Uni. Et notamment sur les mesures mises en place par l'ancien joueur de l'Eintracht Francfort pour assurer sa sécurité dans la capitale anglaise.

Il n'y a pas si longtemps chez les Hammers, c'est un autre attaquant, Andy Carroll, qui avait été pris dans une embuscade par deux hommes à moto à deux pas du terrain d'entraînement. Mais pas de quoi effrayer Haller, qui a connu lui aussi de sombres histoires lorsqu'il évoluait aux Pays-Bas.

"Tout le monde me disait 'c'est très sympa ici'"

"Lorsque je jouais à Utrecht (2014-2017), j'habitais dans un petit village. Tout le monde disait: "oh, c'est très sympa ici". Mais c'est le seul endroit où on a massacré ma voiture et où ma maison a été cambriolée, raconte le buteur. À l'époque, ma femme était enceinte. Ma soeur était là, elle était enceinte aussi. Ma nièce avait sept ans, elle était avec nous et elle avait peur. On a tous découvert la maison ensemble, c'était le bordel. Ma femme était effrayée. Quand des gens viennent chez vous et font cela, vous ne vous sentez pas en sécurité."

A tel point que la peur de voir de tels incidents se reproduire ont finalement poussé le joueur et sa famille à partir. "Nous n'avons plus jamais dormi dans cette maison, on a déménagé deux jours après, conclut-il. Donc au final c'est possible d'avoir des problèmes partout, c'est la vie." Souhaitons-lui simplement une alerte... aux buts en Premier League.

CP