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JO 2016, basket – France-Espagne : un quart de finale au mental ? Batum et Collet ne sont pas d’accord

Nicolas Batum face à l'Espagne

Nicolas Batum face à l'Espagne - AFP

Les meilleurs ennemis du basket européen se retrouvent ce mercredi à Rio (19h30) pour un quart de finale des JO 2016 qui s’annonce explosif. France-Espagne, un match qui se joue avant tout au mental ? Nicolas Batum et Vincent Collet ne sont pas du même avis.

Depuis quelques années, leurs retrouvailles sonnent toujours comme une petite revanche. L’année passée, l’Espagne avait éliminé les Bleus chez eux à Lille en demi-finale du championnat d’Europe. En 2014, ce sont les Français qui avaient refroidi la Roja à Madrid en quart des Mondiaux.

Le prochain épisode est programmé ce mercredi à Rio (19h30), en quart de finale des JO 2016. Souvent marquées par un engagement total, pas mal de chambrage et une rivalité exacerbée, les confrontations entre les deux meilleurs ennemis du basket européens sont toujours chaudes. Au point que l’aspect mental tienne un rôle prépondérant ?

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Batum : « Un match plus mental que tactique »

« Je pense que ça va être un match plus mental que tactique », admet Nicolas Batum sur RMC. On se connaît, ça fait des années qu’on se joue et ce sont les mêmes coachs à chaque fois, les mêmes systèmes de jeu, les mêmes joueurs… On connaît les forces et les faiblesses des adversaires donc ça va surtout se jouer au mental à savoir qui en voudra le plus. »

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Collet : « Ce n’est pas ça qui fera la différence »

Son entraîneur Vincent Collet balaye lui cet argument : « Je ne crois pas trop à cela. C’est plus un discours de joueur. On ne pourra pas avoir beaucoup plus envie qu’on en avait en demi-finale l’année dernière. Et eux ne pourront pas avoir beaucoup plus d’envie qu’il y a deux ans à Madrid. Donc ce n’est pas ça qui fera la différence. C’est la façon de jouer, de ne pas s’affoler, de bien défendre contre une équipe très dangereuse. Et il faudra qu’on sache mieux attaquer que l’année passée à Lille. » Avec à la clé, une demi-finale à disputer contre l’Argentine ou les Etats-Unis.

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Rédaction avec F.G