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Double Contact - Dinos: "Marquinhos, on dirait un mec de Sevran"

RMC Sport a sa rubrique "culture-sport" baptisée "Double Contact". Tout au long de l’année, on vous propose des entretiens intimes et décalés, avec des artistes qui font l’actualité. Après la sortie de son projet "Stamina", on a rencontré Dinos. Le rappeur de La Courneuve nous parle de son soutien au PSG, de son amour pour Marco Verratti et son émotion incontrôlable devant les matchs du Cameroun.

Il faut traverser l’Atlantique et remonter un peu dans le temps pour tomber sur ce souvenir mémorable. A l’été 2015, Dinos s’est rendu à New York afin de tourner un spot commercial. L’occasion pour le rappeur de Seine-Saint-Denis de rencontrer les joueurs du PSG, alors entraînés par Laurent Blanc, en pleine tournée de préparation aux États-Unis. Le punchliner de La Courneuve a pu s’entretenir avec certaines stars de l’équipe. Le capitaine Thiago Silva, qu’il a trouvé très cool. Mais surtout Marquinhos, qui lui a lancé un improbable "Wesh, bien ou quoi mon frère?" en guise d’accueil. Une anecdote que Dinos raconte encore avec un large sourire plus de cinq ans après. Il faut dire que l’artiste de 27 ans est un supporter parisien de la première heure. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, son cœur a toujours été rouge et bleu, malgré un père sympathisant de l’OM. C’est ce qu’il nous confie lorsqu’on le rencontre après la sortie de son projet "Stamina", disponible depuis la fin d’année dernière.

Le soir où Eto’o a fait chuter le Brésil sous ses yeux

Après avoir découvert le Parc des Princes avec les flip-flap de Ronaldinho, le parolier a été bluffé par le charisme solaire de Zlatan Ibrahimovic. Mais c’est surtout Marco Verratti qui le fait vibrer depuis qu’il a importé son style unique dans la capitale. Avec "des prises de risque inutiles mais qui font kiffer". En tant que jeune du 93, originaire du Cameroun, il a forcément un regard particulier pour Kylian Mbappé, dont le père est né comme lui à Douala. En revanche, il ne regarde plus les matchs des Lions Indomptables depuis quelque temps. Trop d’émotions. Trop de déconvenues aussi. Loin de l’époque où Samuel Eto’o faisait tomber le Brésil sous ses yeux d’enfant, un soir de Coupe des Confédérations. Dans la ferveur du Stade de France, à deux pas de chez lui...

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Alexandre Jaquin avec Théo Gabilloux et Maxime Deloffre