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Champions Cup: pour Lacroix, le Stade Toulousain a gagné grâce à ses "vieilles recettes"

Au lendemain de la qualification du Stade Toulousain pour les demi-finales de la Champions Cup (victoire en quarts contre le Racing 22-21), son président Didier Lacroix a souligné l’importance de l’identité de son club dans Réveil Matin Céline lundi.

Le Stade Toulousain s'est fait peur dimanche. En quarts de Champions Cup sur la pelouse du Racing 92, les leaders du Top 14 ont obtenu une qualification héroïque, à quatorze contre quinze pendant près d’une heure, grâce à un petit point d’avance (21-22). Alors, forcément, le président toulousain, Didier Lacroix, savoure.

Ugo Mola, "le chef d’orchestre"

"Pour l’instant tout se passe bien, on a un groupe avec vraiment beaucoup de qualité, beaucoup d’enthousiasme, qui sait créer l’empathie au niveau de l’ensemble du public qui le voit évoluer", s’est réjoui le dirigeant dans Réveil Matin Céline sur RMC Sport 1 ce lundi, auteur d'un joli tacle sur l'ambiance de l'Arena Racing 92 après la qualification.

Pour le président, l’accession aux demi-finales a simplement récompensé le modèle du Stade Toulousain. "On essaie de bosser avec le plus d’application possible, on travaille avec plusieurs entraîneurs en ce moment, il y a six personnes autour de l’équipe première, a salué le président. Ugo Mola fait le chef d’orchestre de l’ensemble de ces énergies."

"Des vieilles recettes" modernisées

Et ce chef d'orchestre peut largement compter sur une formation déjà au niveau des pros, ou presque, cette saison. "On a décidé de faire entraîner les pros avec les jeunes, ce qui nous permet d’avoir une intégration facilitée. A partir de là, à chaque fois qu’on intègre quelqu’un, il joue presque aussi bien que le titulaire et on se demande même qui est le titulaire et qui sont les remplaçants en ce moment."

"C’est le Stade Toulousain, un club de transmission, c’est des vieilles recettes qui existent depuis beaucoup d’années mais qu’on a essayé de remettre au goût du jour en les modernisant quelque peu, a-t-il poursuivi. Mais croyez-moi, je n’ai rien inventé." Et il faudra donc reprendre les mêmes "recettes" le 21 avril sur la pelouse du Leinster en demi-finale.

Florian Perrier