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Mort de Dominici: pas de trace d’alcool ou de produits stupéfiants

Les analyses sanguines pratiquées sur le corps de Christophe Dominici n’ont pas révélé la présence de traces d’alcool ou de produits stupéfiants dans le sang de l’ancien rugbyman, au moment de sa mort, selon L’Equipe. Une autre hypothèse serait envisagée.

Christophe Dominici n’aurait pas été sous l’emprise de l’alcool, ni de produits stupéfiants, au moment de sa mort le 24 novembre dernier, selon les résultats des analyses toxicologiques, révélés par L’Equipe.

"Aucune trace de stupéfiants, ni d'alcool, ni de médicaments en dose élevée n'a été relevée dans son sang. Des traces de médicaments, mais en concentration peu élevée, ont été retrouvées", écrit le quotidien sportif, qui cite "une source proche de l'enquête". Les traces de médicaments pourraient correspondre au traitement que l’ancien joueur s’était fait prescrire après avoir été diagnostiqué en "état dépressif". 

La piste d'une "bouffée délirante" voit le jour

Les résultats des analyses toxicologiques écarteraient donc, à ce stade de l’enquête, l’hypothèse selon laquelle Christophe Dominici était sous l’emprise de l’alcool au moment de tomber dans le vide. Les enquêteurs travailleraient désormais sur l’hypothèse d’une bouffée délirante. Les investigations auraient permis d’établir que l’ancien ailier du XV de France avait été pris de bouffée délirante quelques jours avant son décès tragique. 

Dominici souffrait d’un manque de sommeil qui aurait pu provoquer de tels épisodes de délires. "Il se disait notamment poursuivi par des hommes en uniforme et armés, qu'il assimilait à des policiers d'une brigade anticriminalité (BAC) ou des gendarmes de l'unité d'élite du GIGN", confie un proche de l’affaire, cité encore une fois par le quotidien L’Equipe. L’ancien joueur international a été retrouvé mort dans le parc de Saint-Cloud le 24 novembre dernier, après une chute mortelle d’au moins dix mètres de haut. 

QM