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Tournoi des VI Nations: ce que le XV de France doit faire pour être sacré

Grâce à sa victoire héroïque contre le Pays de Galles (32-30), la France a encore la possibilité de remporter le Tournoi des VI Nations. Elle devra obligatoirement s'imposer avec un bonus offensif contre l'Écosse, tout en s'assurant un écart de points suffisamment important.

Après la victoire bonifiée obtenue samedi soir contre le Pays de Galles (32-30), le XV de France garde un espoir de remporter le Tournoi des VI Nations. Il faudra pour cela gagner le match en retard prévu vendredi contre l'Écosse, avec le bonus offensif et un écart de +21 points au minimum.

Pourquoi ce scénario? Pour départager deux équipes à égalité, la différence de points générale est prise en compte. Or, avant la conclusion du 26 mars, le pays de Galles est à +61, alors que la France est derrière à +41.

En cas d'égalité de points, les essais vont compter

Si les Bleus et les Gallois terminent avec la même différence de points générale, le vainqueur est départagé au nombre d’essais inscrits. Le pays de Galles, dont le tournoi est d'ores et déjà terminé, en compte cinq de plus par rapport à la France pour le moment (20 contre 15).

Si le XV de France s'impose avec le bonus offensif et précisément 20 points d'écart, six essais marqués face aux Écossais lui permettront d'être l'unique champion de la compétition. S'il s'impose avec 20 unités d'avance, mais seulement cinq essais, alors le trophée sera partagé avec les Gallois. "Si après tout cela un gagnant ne peut toujours pas être décidé alors le championnat est partagée entre les équipes", indique le règlement de la compétition.

En résumé, le XV de France sera...
► champion s'il s'impose contre l'Écosse avec au moins quatre essais (bonus offensif) et au moins 21 points d'écart
► champion s'il s'impose contre l'Écosse avec au moins six essais et très exactement 20 points d'écart
► co-champion avec le Pays de Galles s'il s'impose contre l'Écosse avec très exactement cinq essais et 20 points d'écart.

Tout autre résultat n'aboutira pas à une victoire finale des Bleus.

Julien Absalon avec Jean-François Paturaud