RMC Sport

Mayweather-McGregor: insulte homophobe, punchline ridicule et caresse sur la tête pour la dernière

Conor McGregor caresse la tête de Conor McGregor

Conor McGregor caresse la tête de Conor McGregor - -

La dernière des quatre conférences de presse de la semaine avec Floyd Mayweather et Conor McGregor, ce vendredi à Londres, a été marquée notamment par une insulte homophobe de l’Américain envers l’Irlandais.

Ils ont bien réussi à dépasser les limites. C’était à craindre dès la première de leurs quatre conférences de presse communes cette semaine... Avant leur combat du 26 août, Floyd Mayweather et Conor McGregor ont fait le show sur scène à Los Angeles mardi, Toronto mercredi et New York jeudi avant de se retrouver à Londres ce vendredi.

Et c’est avec une insulte homophobe que cette opération de promotion se conclut. L’œuvre de l’Américain, envers l’Irlandais. Ça puait déjà depuis la veille, puisque Conor McGregor est accusé d’avoir tenu des propos racistes à l’encontre de Floyd Mayweather…

La dernière étape de cette tournée médiatique a quand même été aussi l’occasion de sourire devant le côté parfois pathétique de ce show. Les spectateurs ont pu voir Floyd Mayweather piquer les micros de Conor McGregor, ce dernier allant vite s’emparer de l’un de ceux de l’Américain dans un élan donnant à ce ring londonien un air de cour d’école.

A voir aussi >> Mayweather-McGregor : un gros clash verbal pour la première conférence de presse

"Moi, je suis un plat fait maison, toi t’es micro-ondé"

Floyd Mayweather, qui semblait fatigué par l’enchaînement des conférences de presse selon un journaliste d’ESPN, a aussi arraché et piétiné une banderole au nom de son adversaire. Enfin, il a balancé une punchline assez ridicule : "Moi, je suis un plat fait maison, toi t’es micro-ondé". Voilà, voilà...

Entre insultes et promesses de victoire facile, Conor McGregor s’est lui permis de mimer un claquage de fesses sur Floyd Mayweather et de lui caresser la tête. C’est fini, normalement, jusqu’au 26 août. C’était vraiment du grand n’importe quoi…

LP