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Benoit Paire a failli rejoindre le centre de formation de l'OM

Dans une interview aux médias du club phocéen, le tennisman français Benoit Paire se confie sur sa passion pour le football et plus particulièrement pour l'OM. Un club qu'il aurait pu rejoindre à l'adolescence.

Comme Teddy Riner, Tony Parker, JUL, Matt Pokora, Didier Drogba, Fabrizio Ravanelli ou Eric Di Meco, Benoit Paire sera mercredi soir sur la pelouse du stade Vélodrome pour participer au "Match des héros", une rencontre de gala organisée au profit de l'UNICEF. Mais le tennisman français, 50e au classement ATP, était déjà de passage à Marseille il y a quelques semaines, pour partager un petit moment avec les joueurs de l'OM à la Commanderie. Il en a profité pour s'exprimer sur sa passion pour le ballon rond, et le club phocéen.

"Mon père jouait au foot à Avignon, je suis originaire de là-bas, donc le plus gros club des alentours, c’était l’OM, raconte-t-il dans une interview diffusée par le club. J’étais un grand fan, comme mes parents, et mon frère avant moi. Il n’y avait qu’un club pour moi: c’était l’Olympique de Marseille."

"C’est paradoxal, mais quand je jouais au foot j’étais très calme"

D'ailleurs, Benoît Paire a bien failli défendre les couleurs de son club de coeur à l'adolescence... "J’ai joué au foot depuis que je suis né jusqu’à mes 14 ans, explique-t-il. Le centre de formation de l’OM m’avait contacté pour l’intégrer. J’avais le choix entre le tennis et le foot, et c’est vrai que pour le foot il fallait s’éloigner de ma famille, et je n’étais peut-être pas prêt à cet âge-là. Même si mon rêve, c’était de devenir joueur de foot, je suis joueur de tennis, donc je suis très content."

Mais la vraie révélation n'est pas celle-là, puisque dans l'interview, Paire - casseur de raquettes en série - assure... qu'il contrôlait ses nerfs sur le rectangle vert. "C’est paradoxal, mais quand je jouais au foot j’étais très calme, s'amuse-t-il. Le fait qu’on soit en équipe, c’est un aspect complètement différent du sport. Je me sentais vraiment entouré par mes coéquipiers. Je n’étais pas un meneur, plutôt quelqu’un qui suivait le capitaine et qui était bon travailleur."

C.C.