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Cyclisme: Pinot a toujours mal au dos depuis sa chute sur le Tour de France

Thibaut Pinot a été décroché lors de la 3e et dernière étape du Tour des Alpes-Maritimes et du Var dimanche. Le coureur français confie qu'il souffre toujours du dos depuis sa chute lors du Tour de France en août dernier.

Thibaut Pinot est arrivé très loin des leaders, dimanche lors de la 3e et dernière étape du Tour des Alpes-Maritimes et du Var. Au contact des meilleurs lors des deux premiers jours, le coureur de Groupama-FDJ a craqué avant de terminer à 12'23'' de l'Italien Gianluca Brambilla, vainqueur de l'étape et du classement général. A l'issue de cette journée pénible, le Français a confié être toujours diminué par sa chute lors de la première étape du Tour de France en septembre.

"Ce n'était pas très bon"

“J’étais de moins en moins bien, c’était un peu dur", a-t-il confié à l'arrivée. Interrogé sur ses douleurs au dos, il a d'abord soupiré avant de confié que cela n'allait "pas top". Il a confié ne pas pouvoir estimer l'impact de cette gêne pour la suite. “Je ne sais pas, a-t-il déclaré. On va analyser tout ça tranquillement, mais ce n’était pas très bon. J’étais venu ici pour avoir quelques réponses et j'en ai. Peut-être pas des bonnes, mais au moins j’en ai."

Le Français peine donc à retrouver l'intégralité de ses moyens après avoir été pris dans une chute collective à trois kilomètres de l'arrivée de la première étape du Tour de France à Nice. Cela lui avait coûté ses chances de podium ou de victoire sur la Grande Boucle. Il ne retentera pas sa chance cette année puisqu'il a décidé de faire l'impasse sur l'épreuve et de privilégier le Tour d'Italie.

Lors d'une récente interview à L'Equipe, il avait confié avoir eu recours à une chose qu'il a toujours refusée - une inflitration - afin d'atténuer sa douleur. "D'un point de vue éthique, j'ai toujours été contre, expliquait-il. Là, on était dans une période totalement hors compétition, en plein hiver. Jamais je n'aurais fait ça entre deux courses." Au-delà de l'aspect éthique, ce procédé ne semble avoir totalement aidé à rétablir le Franc-Comtois.

Nicolas Couet Journaliste RMC Sport