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Bordeaux-Monaco : les tops et les flops

Aussi amorphes que maladroits, les Monégasques n’ont pas vu le jour lors d’un huitième de finale de Coupe de la Ligue remporté par des Bordelais (3-0), menés par un Adam Ounas tonitruant.

TOPS

Adam Ounas

Les dirigeants bordelais, qui viennent de faire signer son premier contrat pro au jeune milieu de terrain (19 ans), peuvent être satisfaits. Ils disposent d’une véritable pépite. Comme lors de ses premières rencontres avec l’équipe première, Ounas a fait parler sa fougue, son sens du jeu et son agilité. Au programme : un superbe but après avoir éclipsé Tiémouné Bakayoko et Andrea Raggi (16e) mais également une énorme frappe (14e), une incursion tonitruante (31e), des ouvertures bien senties et de l’engagement à la récupération.

Diego Rolan

Auteur d’une excellente seconde période, l’attaquant uruguayen des Girondins a donné des angoisses aux Monégasques. Mais la peur n’évite pas le danger. Rolan a profité d’une bévue de Wallace pour récupérer le cuir et l’enrouler avec brio dans le petit filet opposé d’un Paul Nardi (57e), maintes fois piégé par ses coéquipiers.

André Poko

Solide derrière, le Gabonais a également beaucoup apporté devant. Depuis son couloir droit, il a parfaitement combiné avec l’intenable Adam Ounas ou le métronome Jaroslav Plasil et aurait pu gonfler sa feuille de statistiques grâce à des centres de choix si Cheik Dibataté s’était révélé plus adroit.

FLOPS

La paire Bakayoko-Pasalic

Le manque d’impact physique dans les duels de Tiémouné Bakayoko et Mario Pasalic a été symptomatique de l’apathie monégasque. Les deux milieux récupérateurs somnolents ont complètement pris le bouillon et laissé leur arrière-garde à la merci des flèches bordelaises.

Andrea Raggi

Baladé par le jeune Ounas, notamment sur l’ouverture du score, incapable de convertir un superbe centre de Bernardo Silva (47e), le défenseur italien de 31 ans n’a rien apporté aux Monégasques, bien au contraire.

Cheick Diabaté

Statique, mal placé, maladroit. L’attaquant girondin n’a que très rarement mis en difficulté la défense du club de la Principauté, pourtant particulièrement fébrile. A l’instar de cette tête devant la cage, a priori sans difficulté mais complètement loupée à la 52e minute de jeu, ou ce duel manqué dix minutes plus tard.

la rédaction