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Coupe du monde 2022: le conseil de Fabien Barthez aux Bleus pour décrocher "une étoile supplémentaire"

Invité de la matinale de RMC ce samedi matin, l'ancien gardien de l'équipe de France Fabien Barthez a évoqué la Coupe du monde à venir au Qatar. S'il n'est pas forcément fan du format au milieu de l'hiver, le champion du monde 1998 estime qu'un maître-mot sera essentiel à Doha: l'adaptation.

Sa parole n'est pas si fréquente, et ce samedi matin, dans la matinale de RMC, c'est d'abord un message autour de la sécurité routière que ce pilote chevronné est venu délivrer. Mais Fabien Barthez, ancien gardien de l'équipe de France, a également commenté l'actualité footballistique, à savoir la prochaine Coupe du monde au Qatar, à désormais 99 jours du coup d'envoi.

"C’est proche, ça va arriver vite, mais en même c’est loin, il peut se passer pas mal de choses d’ici décembre, estime-t-il. Une Coupe du monde, c’est l’élite, c’est la plus grosse compétition… Les gars sont tous les jours sur les terrains. Ce que je souhaite à cette équipe de France, c’est une étoile supplémentaire."

"Une Coupe du monde en plein mois de décembre, c’est compliqué"

Et pour cela, l'ex-portier a un petit conseil: "Bien sûr que c’est possible (que les Bleus s'imposent), après c’est le haut niveau, il faut s’adapter. Celui qui va gagner cette Coupe du monde, c’est celui qui s’adaptera le mieux à ce changement radical, à savoir jouer pour la première fois une compétition comme celle-là en plein milieu d’une saison."

Une Coupe du monde automnale, dans un état contesté pour des questions de droits de l'homme, que l'ancien défenseur de la sélection allemande Philipp Lahm a décidé de boycotter. Qu'en pense Barthez? "Philipp Lahm est comme moi, c’est un joueur de foot. Et comme le disait Aimé Jacquet, le football appartient aux footballeurs. Mais là ça fait mal de temps que tout ça s’est perdu… Retrouver une Coupe du monde en plein mois de décembre, c’est compliqué, note-t-il. Mais les temps changent. Il y a des changements économiques, politiques, dans un spectacle qu’est le football. Encore une fois il faut s’adapter."

C.C.