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Coupe du monde 2022: le verdict est tombé pour le gardien iranien après son violent choc au visage

Le gardien iranien Alireza Beiranvand souffre d’une fracture du nez et d’une grave commotion cérébrale après son terrible choc avec son défenseur Majid Hosseini, lundi lors de la défaite contre l’Angleterre (6-2) à la Coupe du monde.

Carlos Queiroz, entraîneur de l’Iran, a donné des nouvelles de son gardien Alireza Beiranvand après son terrible choc avec son coéquipier Majid Hosseini, lundi lors de la lourde défaite de l’Iran contre l’Angleterre (6-2). Le joueur de Persepolis a été victime d’un important saignement de nez après avoir violemment et involontairement heurté son partenaire sur une sortie aérienne. Dans un premier temps, le responsable de la communication iranienne avait indiqué qu’il souffrait d’une fracture du nez. Le sélectionneur a donné un diagnostic un peu plus lourd.

Une grave commotion cérébrale

"Selon les informations médicales et aussi celles de l'arbitre, ils n'ont pas pu arrêter le saignement du joueur, a confié le Portugais à l’issue de la rencontre. C'était lié à son nez cassé. Malheureusement, une minute plus tard, le joueur n'a pas pu continuer et a subi une grave commotion cérébrale et se dirige actuellement vers l'hôpital pour un examen plus approfondi."

Après avoir longuement été pris en charge par les médecins, Beiranvand a en effet repris sa place dans le but, chancelant. Il a finalement quitté le terrain une minute plus tard, presqu’incapable de tenir debout. Queiroz s’est justifié de ce remplacement tardif. "Quand nous étions prêts à faire le remplacement, il a pu arrêter de saigner, donc nous avons pensé qu'il pouvait continuer. C'est pourquoi le retard s'est produit. Il y avait un doute entre le nez cassé et la commotion cérébrale."

Selon toute vraisemblance, Biranvand restera en observation ces prochaines heures et devrait manquer la prochaine rencontre de l’Iran vendredi contre le Pays de Galles. La gestion de sa blessure a provoqué une grosse polémique alors que le joueur, sonné, semblait dans l’incapacité complète de rester sur le terrain. Aucun protocole commotion n’a été lancé sur le moment par le staff iranien, ni les arbitres.

NC