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Maroc-Espagne: la presse espagnole "KO" après l’élimination

La presse espagnole accuse le coup ce mercredi au lendemain de l’élimination de la Roja en huitièmes de finale de la Coupe du monde par le Maroc (0-0, 3 tab 0).

Comme en 2018, l’aventure de l’Espagne s’arrête en huitième de finale de la Coupe du monde. Après la Russie il y a quatre ans (1-1, 4 tab 3), la Roja est encore tombée aux tirs au but face au Maroc (0-0, 3 tab 0). Et la presse espagnole accuse le coup ce mercredi matin après les promesses de la phase de poule, débutée par un carton contre le Costa Rica (7-0). "La Coupe du monde est grande pour nous", constate Marca pour qui les Espagnols ont été "éliminés d’un tournoi où ils sont passés de tout à rien".

"KO mondial"

Car après leur victoire face au Costa Rica, les hommes de Luis Enrique n’ont finalement plus goûté à l’ivresse d’un succès. Ils ont successivement concédé le nul face à l’Espagne (1-1), perdu contre le Japon (2-1) sans se livrer à fond avant de déchanter face au Maroc. "Point final", titre As qui remarque que la Roja a eu la possession mais "peu d’occasions". Pour le quotidien, la situation de Luis Enrique sur le banc est plus que jamais fragile. "La Fédération doute qu’il doive continuer", explique le journal madrilène.

En Catalogne, terre d’adoption de Luis Enrique (il a joué au Barça entre 1996 et 2004) avant d’entrainer l’équipe première entre 2014 et 2017), l’élimination est aussi dure à digérer. Mundo Deportivo regrette un "KO mondial". "L’Espagne se plante encore en huitièmes de finale, incapable de perforer la bonne défense marocaine et de mettre un seul tir au but", tacle le journal

Sport utilise l’expression "Vaya Palo", utilisée dans les moments de grande souffrance (que l’on pourrait traduire par "quel coup dur"). "La sélection a dominé clairement, a tout tenté mais il a manqué un but pour passer en quarts de finale", déplore le journal qui note que le sélectionneur n’a pas "clarifié son avenir avec la Roja".

NC