RMC Sport

Le Graët lance l’Euro

Noël Le Graët

Noël Le Graët - -

Le président de la FFF a dévoilé deux des trois adversaires dont l’équipe de France croisera la route avant l’Euro 2012 : l’Islande et la Serbie. Quant aux « divergences » évoquées autour du contrat de Laurent Blanc, elles subsistent mais ne seront plus commentées.

La dernière ligne droite qui mène à l’Euro a été éclaircie par Noël Le Graët ce jeudi après-midi, au siège de la Fédération française de football. On connait désormais l’identité de deux des trois adversaires qu’affronteront les Bleus au printemps avant de rejoindre l’Ukraine, où le camp de base a été établi à Donetsk. Après le traditionnel rassemblement à Clairefontaine, prévu le 22 mai, les Bleus recevront l’Islande à Valenciennes le 27 mai puis la Serbie à Reims le 31. Entre ces deux dates, l’équipe de France effectuera un stage de préparation au Touquet (Pas-de-Calais). Cependant l’adversaire des Tricolores pour l’ultime match avant l’Euro, le 5 juin, reste à découvrir. L’annonce sera faite lundi prochain et le président de la FFF a laissé entendre qu’il pourrait s’agir d’une équipe britannique, conformément aux souhaits du sélectionneur puisque les Bleus affronteront l'Angleterre lors du premier tour de l'Euro. L'Ecosse tient la corde, alors que le pays de Galles et l'Irlande du nord ont également été sollicités.

Le programme des rencontres amicales de l’équipe de France pour l’exercice 2012/2013 a également été dévoilé et s’annonce des plus prestigieux. Le traditionnel et controversé match du mois d’août opposera (le 15) au Havre les hommes de Laurent Blanc à l’Uruguay, récent vainqueur de la Copa America. Rendez-vous ensuite face au Japon le 12 octobre puis en Italie le 14 novembre et en Allemagne le 6 février 2013, en marge des éliminatoires de la Coupe du monde 2014.

« Ce contrat ne regarde que Laurent Blanc et moi »

Concernant les récentes « divergences d’appréciation » avec Laurent Blanc au sujet du renouvellement du contrat du sélectionneur, Noël Le Graët a tenu à calmer le jeu… tout en reconnaissant que ces désaccords n’avaient pas encore trouvé d’issue, confirmant un communiqué publié en fin de matinée. « Nous avons acté tous les deux que nous étions l’un et l’autre très sensibles à l’équipe de France, que nous y étions très positivement attachés, que ce qui nous séparait était éventuellement une date de contrat, donc nous n’en parlerons plus. Nous restons chacun sur nos positions mais de façon intelligente et aimable. Chacun acte sa position et nous ne répondrons plus à aucune question concernant ce contrat qui ne regarde aujourd’hui que Laurent Blanc et moi. » Au risque d’en provoquer de plus en plus…

Corentin Rocher avec Antoine Arlot