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Bordeaux: "Je suis un battant", assure Petkovic qui ne veut pas lâcher après le naufrage à Rennes

Balayé par le Stade Rennais (6-0) ce dimanche lors de la 21e journée de Ligue 1, Bordeaux n'en finit plus d'inquiéter. Mais Vladimir Petkovic, récemment conforté par son président Gérard Lopez, se considère toujours comme l'homme de la situation.

Le navire coule mais son commandant refuse de partir. Interrogé sur son avenir après le naufrage des Girondins de Bordeaux à Rennes ce dimanche (défaite 6-0), Vladimir Petkovic a fait comprendre qu’il ne comptait pas démissionner.

"Est-ce que je me sens menacé ? Je suis évidemment très déçu comme tout le monde mais je suis un battant. Je suis Lion, c’est mon signe dans l’horoscope et une de mes caractéristiques est de ne jamais rien lâcher. Mais il faut que j’arrive à apporter cette énergie à l’équipe. Nous savons que nous sommes dans la bataille pour éviter la relégation, il faut avoir l’envie de se battre et de gagner à tout prix les matchs", a réagi le technicien suisse, arrivé l’été dernier après le départ de Jean-Louis Gasset.

"Il y avait trop de peur"

Dix-septième de Ligue 1 suite à sa déroute en terre bretonne, avant la suite de la 21e journée, son équipe n’a gagné qu’un seul de ses neuf derniers matchs de championnat (2-1 à Troyes le 12 décembre). Après avoir tenu une demi-heure au Roazhon Park, les coéquipiers de Benoît Costil ont sombré, encaissant quatre buts en seconde période, pas aidés non plus par le carton rouge reçu par le jeune Issouf Sissokho (19 ans) dès la 50e minute de jeu.

"Il faut éviter de chercher des alibis, il faut se regarder dans le miroir et réagir. Nous avons commis des erreurs faciles. On avait peur d’être sur le terrain après le 2-0, ça ne doit pas arriver. Je prends mes responsabilités, je n’ai pas réussi à pousser suffisamment les joueurs, à les aider à se libérer de la peur. Il y avait trop de peur. Et quand il y a de la peur il est difficile de jouer au football", a souligné Petkovic, qui a récemment été confirmé jusqu'à la fin de la saison par son président Gérard Lopez.

Il a une semaine pour trouver des solutions avant de recevoir Strasbourg. A l'aller, en Alsace, le Racing avait infligé un cinglant 5-2 à Bordeaux.

RR avec XG