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Bordeaux - Jean-Louis Triaud : ''L'Europe est dans les gènes du club''

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Le président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud, est revenu au micro de RMC  Sport sur le début de saison de son club ce mercredi  avant le déplacement des Bordelais samedi au Paris Saint-Germain pour le compte de la huitième journée de Ligue 1. Du recrutement, aux ambitions européennes,  le dirigeant des Girondins a abordé tous les sujets du FCGB.

Quel regard portez-vous sur l’état de la pelouse du Matmut-Atlantique ?

Cet été, il y a eu des conditions exceptionnelles qui ont provoqué ces dégâts sur beaucoup de pelouses au sud de la Loire. On va y remédier rapidement. On essaye de rester dans la ligne de ce que l’on avait choisi, c’est-à-dire une pelouse semi-artificielle car c’est l’avenir. Si ça ne marche pas, on peut toujours plaquer du gazon quelques heures pour remettre la pelouse aux normes.

Est-ce qu'une qualification européenne est un objectif pour les Girondins cette saison ?

Je crois qu’en vingt ans on a joué quatorze fois une compétition européenne donc c’est quelque chose qui est dans les gènes du club. Ce serait bien de retrouver une qualification européenne. Après, est-ce un objectif... Il y a tellement d’aléas, je trouve que se livrer à ce jeu, c’est ridicule. L’ambition du club, c’est de gagner tous les matchs, après on fera le bilan en fin de saison. 

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Pourquoi le club n’a pas de sponsor maillot cette saison ?

L’ancien partenariat a duré dix ans (avec Kia). Quand on a entamé nos recherches, on a eu des opportunités mais on préfère trouver un sponsor à la hauteur de l’histoire du club. On n'a pour l’instant pas abouti pour trouver une solution satisfaisante. C’est un manque à gagner mais si on a fait ce choix c’est qu’on peut patienter sans être sous pression.

Vous allez affronter le PSG samedi. Quelle est votre perception de leur début de saison ?

Si je me réfère à la saison passée, on a plutôt été performant contre les grands clubs et moins bons contre les clubs de notre niveau ou réputés comme inférieurs. Le Paris Saint-Germain reste une très grosse équipe qui a un début de saison un peu compliqué mais cette équipe aura à cœur de tourner cette page. On n'arrive peut-être pas au bon moment pour les rencontrer.

Quel regard portez-vous sur votre recrutement ?

On a surtout recruté de l’expérience. C’est peut-être ce qui nous a fait défaut la saison dernière où l'on a eu une saison compliquée avec énormément de blessés et de suspendus. Les arrivées de Jérémy Ménez, Jérémy Toulalan, et puis d’Igor Lewczuk nous ont apporté cette expérience et sérénité qui nous a fait certainement défaut.

Cette saison marque-t-elle un nouveau cycle ?

Un nouveau cycle ? Au niveau des joueurs, pas tant que ça. Il y a une base qui est restée. C’est un nouveau cycle avec un nouvel entraîneur, un nouveau staff, de nouvelles méthodes, une nouvelle approche, un nouveau contact. A ce niveau là, c’est nouveau.