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"Je ne mens pas, l'OM n'est pas à vendre", clame McCourt

Sa visite à Marseille débutée lundi n'a pas d'autres buts que de calmer les choses autour de l'OM. Dans une interview à La Provence, Frank McCourt le promet: le club n'est pas à vendre.

Après de longs mois d'absence et de silence, Frank McCourt est passé à l'action en entamant une visite de plusieurs jours à Marseille depuis lundi. Il a enchaîné les rendez-vous avec les élus et les supporters le premier jour et devrait accueillir le nouvel entraîneur, Jorge Sampaoli, ce mardi. Il en a profité pour évoquer les sujets brûlants du moment comme le départ de la présidence de Jacques-Henri Eyraud, mais aussi les rumeurs insistantes autour de la vente du club.

"Ce club sera accompagné par mes enfants et mes petits-enfants après moi"

"Le club n'a jamais été à vendre, il ne l'est pas aujourd'hui et ne le sera pas demain, promet-il dans La Provence. Je ne veux pas qu'il y ait le moindre malentendu sur ce point. Ce club sera accompagné par mes enfants et mes petits-enfants après moi. C'est un projet générationnel. C'est un club de football fantastique avec beaucoup de passion. Nous l'avons d'ailleurs senti récemment."

L'homme d'affaires reconnaît avoir entendu parler des rumeurs de ventes. "Elles sont parvenues jusqu'à moi, admet-il. C'est la raison pour laquelle je les démens formellement. J'aimerais trouver le moyen d'empêcher les gens de continuer à les propager. Je serai toujours transparent à ce sujet, je ne mens pas, je n'ai jamais voulu vendre l'OM. L'OM n'est pas à vendre."

Il avait tenu le même discours aux supporters

Dans l’After, lundi soir sur RMC, l’un des représentants des supporters marseillais, Christian Cataldo, avait raconté les échanges avec McCourt. Et ce dernier lui avait déjà confié sa volonté de s'inscrire dans la durée avec l'OM. "Il a reprécisé deux fois que le club n’était pas à vendre, qu’il n’est pas à vendre et qu’il ne sera pas à vendre, avait-il expliqué. Il nous l’a dit les yeux dans les yeux."

"Il nous a dit qu’il voulait remettre le football au cœur du club, que c’était primordial, qu’il avait compris que ce n’était pas une entreprise et que ça ne se gérait pas comme un autre business, a ajouté Christian Cataldo. Il a dit qu’il allait faire sauter la mise en demeure, qu’il avait apprécié notre déclaration sur les incidents. Et qu’il avait fait une erreur en nous comparant aux énergumènes du Capitole. Peut-être qu’il n’avait pas les informations totales."

Nicolas Couet Journaliste RMC Sport