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OM-Reims: Igor Tudor copieusement hué lors de l’annonce des équipes au Vélodrome

Le nom de l'entraîneur Igor Tudor a été conspué par de nombreux supporters de l’OM avant la rencontre face à Reims, ce dimanche au Vélodrome, lors de la première journée de Ligue 1.

Un accueil glacial. Ou plutôt hostile. Pour sa première en Ligue 1 sur le banc de l’OM, ce dimanche face à Reims, Igor Tudor doit composer avec la défiance d’une partie du Vélodrome. Le coach croate a pu le constater lors de l’annonce des compositions d’équipes, avant le match. Lorsque son nom et son visage se sont affichés sur les écrans du stade, des huées et des sifflets nourris sont descendus des tribunes.

Depuis son arrivée le mois dernier, après le départ inattendu de Jorge Sampaoli, l’ancien entraîneur de l’Hellas Vérone fait beaucoup parler de lui pour ses méthodes décrites comme sévères. Lors de la préparation estivale, Igor Tudor a connu des tensions avec plusieurs de ses joueurs. Il a même eu des altercations avec Gerson, Jordan Amavi et Mattéo Guendouzi, même s’il a tenté de minimiser les incidents devant les médias.

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Payet laissé sur le banc

Pour son baptême en Ligue 1, l’ex-adjoint de la Juventus a décidé le laisser Dimitri Payet sur le banc. Un choix fort qu’il a justifié sur Prime Vidéo: "Dimitri est un joueur important, c'est notre capitaine. Pour aujourd'hui, c'est un choix. Il n'y a rien. C'est un choix pour ce match. La saison est longue, il y a beaucoup de matchs et les cinq changements changent le foot, là tout le monde est vraiment important. Avant il y avait trois remplaçants qui rentraient. Avec cinq, vous pouvez changer le match à tout moment et changer le résultat."

La veille, Tudor avait détaillé sa philosophie lors de sa conférence de presse: "Sur la tactique, le style de jeu, je vais un peu à l’encontre de mon prédécesseur (Jorge Sampaoli). On peut gagner de pleins de manières différentes. Il faudra du temps pour s’habituer. Il y a forcément des différences par rapport aux autres championnats. Mais, au final, c'est toujours du travail. La différence n'est pas en fonction du pays mais des méthodes de l'entraîneur. J'ai toujours cru en la fatigue. La vraie fatigue. Les équipes avec un jeu vertical et de l'intensité obtiennent de meilleurs résultats."

https://twitter.com/AlexJaquin Alexandre Jaquin Journaliste RMC Sport