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Rachat de Bordeaux: le "soulagement" du président Longuépée après l'accord avec Lopez

Au lendemain de l’accord de principe trouvé par Gérard Lopez pour le rachat des Girondins de Bordeaux avec le propriétaire King Street et le créancier Fortress, le président Frédéric Longuépée s’est dit "soulagé d’avoir évité le redressement judiciaire".

Après la crainte, la délivrance. Passés tout près du dépôt de bilan, les Girondins de Bordeaux ont reçu avec joie la confirmation mardi via un communiqué publié par le club d’un accord entre Gérard Lopez avec King Street et son principal bailleur Fortress, pour l’acquisition de l’équipe au six titres de champion de France.

L’homme d’affaires hispano-luxembourgeois, ancien président du LOSC (janvier 2017-décembre 2020) et qui est déjà propriétaire de Boavista (D1 portugaise) et Mouscron (D2 belge), doit désormais participer à la finalisation de la documentation contractuelle usuelle, après consultation des instances représentatives du personnel, tout en passant en parallèle devant la direction nationale du contrôle de gestion (DNCG).

"Finaliser cette reprise pour que le club et son histoire prestigieuse restent en Ligue 1"

Une nouvelle reçue avec "soulagement" par Frédéric Longuépée, présent mercredi au tribunal de Commerce afin de "présenter les conseils de King Street, Fortress et Gérard Lopez". Le président du club et mandataire social a livré ses premiers sentiments à Sud Ouest, et s’estime "soulagé d’avoir évité le redressement judiciaire". "Ce n’est jamais une mesure simple, elle est douloureuse pour n’importe quelle entreprise, assure Longuépée. Maintenant, il ne faut pas se relâcher, on doit finaliser cette reprise pour que le club et son histoire prestigieuse restent en Ligue 1."

Pour autant, celui qui est à la tête des Girondins depuis 2018 souhaite voir les choses se passer dans l’ordre, et reste vigilant quant à la suite de la procédure. "Ce qui était important pour nous, c’était de sauver le club. Des garanties ont été apportées et permettent de passer à la phase 2. La pression est désormais chez eux, mais encore chez nous aussi. Et nous restons vigilants."

Romain Daveau Journaliste RMC Sport