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Neymar accusé de viol: La victime présumée a peur pour sa vie

La victime présumée de Nemar

La victime présumée de Nemar - Capture écran/SBT

Najila Trindade Mendes de Souza, la femme qui accuse Neymar de l’avoir violée, a accordé un nouvel entretien à BuzzFeed dans lequel elle confie avoir peur pour sa vie.

Après s’être confiée à SBT, deuxième réseau de télévision brésilienne, Najila Trindade Mendes de Souza, la femme qui accuse Neymar de l’avoir violée, a accordé une nouvelle interview au site BuzzFeed. Elle réitère ses accusations contre l’attaquant brésilien, qui a été entendu par les enquêteurs jeudi soir pour s'expliquer sur la divulgation de photos intimes dans une vidéo pour sa défense. Elle explique craindre pour sa vie.

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"Pour l’amour de Dieu, je ne suis pas un homme de fer, confie-t-elle dans un texte envoyé au site. Tout le monde achète tout le monde. Il a de l’argent et peut acheter tout le monde mais je dis la vérité." Des propos qui font peut-être écho au retrait de ses avocats qui ont estimé que sa version avait changé entre ses premiers propos et la plainte déposée. 

"Ils vont me tuer et dire que je me suis suicidée"

"Il m’a violée, il m’a agressée et rien, ni personne ne changera ce qu’il s’est passé, reprend-elle. C’est plus facile de m’incriminer en tant que pute et de classer l’affaire. On est dans un monde de merde. Tu sais ce qu’il va se passer? Ils vont me tuer et dire que je me suis suicidée, que je mentais et la vie va continuer. Les femmes continuent d’être violentées, violées et traitées comme des poubelles."

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Le mannequin assure avoir été violée par Neymar le 15 juin dans un hôtel parisien après avoir échangé des messages avec le Brésilien, qui l’avait invitée. Depuis ses accusations, elle assure vivre un calvaire alors que le clan du Parisien dénonce un piège. "Ma vie est un enfer, poursuit-elle. Je ne peux même pas me rendre au poste de police pour porter plainte pour l’effraction de mon appartement, confie-t-elle. J’ai beaucoup de problèmes émotionnels et de pression. Ma vie est un enfer, je ne mange plus, je ne dors plus et tout le monde me demande des interviews."

"Tout le monde complote contre moi en disant que je suis une menteuse et que je dis des calomnies, conclut-elle. Mais s’il n’y avait rien dans ma plainte, ils ne seraient pas autant préoccupés, non? Ils ne me poursuivraient pas, ne pénétreraient pas dans mon appartement. Si j’étais une menteuse, la vérité aurait été dévoilée. Mais pourquoi me persécutent-ils autant? Parce qu’il y a quelque chose, non?"

NC