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EN DIRECT - Procès de Benjamin Mendy: "Je voulais juste que ma vie s'arrête", une plaignante confie sa souffrance

Le très médiatique procès de Benjamin Mendy continue au tribunal de Chester en Angleterre. Après le témoignage d'une première victime présumée, d'autres plaignantes vont bientôt prendre la parole devant la cour. L'international français de 28 ans est accusé de huit viols, une tentative de viol et une agression sexuelle par sept femmes différentes mais nie toutes les accusations.

L'audience est ajournée

La journée aura finalement été consacrée au contre-interrogatoire de la deuxième plaignante, celle dont l'audition par la police avait été diffusée jeudi et qui accuse Mendy de viol un soir d'octobre 2020. Le procès reprendra lundi.

Comment la plaignante a pris la décision d'aller voir la police

Le procureur cherche à connaître les raisons qui ont poussé la plaignante à aller voir la police. "Je ne voulais juste plus être là (en vie ndlr). C'est une pensée effrayante pour moi parce que je sais que j'ai des amies proches et un bon job, mais je ne pouvais plus continuer pour être honnête. Je me suis dit que si j'y allais, j'allais tout simplement être entendue. Parce que je n'avais pas été entendue sur cette nuit-là. Je me suis dit que si quelqu'un m'écoutait, si j'arrivais à faire sortir ça de moi, alors je pourrais essayer d'aller de l'avant. Je ne voulais plus vivre ma vie. Je ne voulais plus être là, si on peut dire. Mais je ne veux pas faire ça à ma famille ou à ma soeur."

"J'ai pensé que ma seule option était de me déshabiller parce qu'il avait promis qu'il ne me toucherait pas"

La plaignante confie au procureur que ses amies étaient plus enthousiastes qu'elle à l'idée d'aller au domicile de Benjamin Mendy pour poursuivre la soirée. Le procureur lui demande si, à ce moment de la soirée, elle a pensé que Mendy la "désirait sexuellement". Ce à quoi la victime présumée répond qu'elle ne le pensait pas.

A propos du moment où Mendy lui a demandé, pour lui rendre son téléphone, de se déshabiller, la plaignante fait le constat suivant: "à ce moment-là, ça m'a fait tilt. J'ai réalisé que j'étais dans une pièce dont je ne pouvais pas sortir, avec quelqu'un que je ne connaissais pas. Je me souviens avoir regardé autour de moi en me demandant dans quel type de situation je me trouvais. J'ai pensé que ma seule option était de me déshabiller parce qu'il avait promis qu'il ne me toucherait pas. Je me suis dit qu'il voulait peut-être simplement me regarder."

La plaignante interrogée sur Louis Saha Matturie

Le procureur cherche à savoir quel était le rôle de Louis Saha Matturie. La plaignante assure qu'elle ne le connaissait pas au moment de la soirée et qu'elle n'avait aucune idée de qui il était avant la soirée dans le bar.

Le procureur demande si la plaignante a eu une conversation en "one to one" avec Mendy au bar. Elle répond "non".

Reprise de l'audience

On continue encore avec le contre-interrogatoire de la plaignante. L'avocate de Mendy s'attache aux déclarations de la victime présumée sur son compte Snapchat et le verrouillage de son téléphone.

Il est aussi question du co-accusé Louis Saha Matturie.

Nouvelle pause à l'audience

L'heure du déjeuner au procès, une heure d'interruption environ.

"Je voulais juste que ma vie s'arrête", confie la plaignante

La plaignante dit s'être sentie "si mal" après l'agression qu'elle "voulait juste que sa vie s'arrête". Le 2 novembre, elle s'est rendue à la police en était "vraiment effrayée": "J'avais besoin que dire à quelqu'un que ce qu'il s'était passé n'allait pas. Je devais le faire pour moi-même."

"Je n'avais pas besoin de me persuader. J'étais absolument certaine de ce qu'il s'était passée"

"Entre cette soirée et début novembre, vous vous êtes persuadées que vous avez vraiment été victime de tout ça", lance l'avocate de Mendy à la plaignante. "Je n'avais pas besoin de me persuader. J'étais absolument certaine de ce qu'il s'était passée. Je n'ai consenti à aucun moment", répond la victime présumée.

L'audience a repris

Suite du contre-interrogatoire de la plaignante.

Une pause est demandée

Pause à l'audience.

"Est-ce vous aviez commencé à dire un mensonge concernant ce qu'il s'était passé avec Mendy?" "Absolument pas", répond la plaignante.

Deux amies de la plaignante auraient contacté Louis Saha Matturie après l'agression présumée pour dire qu'elles n'étaient "pas contentes" et qu'elles voulaient lui parler. L'avocate pense que la plaignante leur a dit de ne pas continuer à être en contact avec Saha Matturie. "Est-ce parce que vous aviez commencé à dire un mensonge et exagéré auprès de vos amies concernant ce qu'il s'était passé avec Mendy?", interroge l'avocate. "Absolument pas", répond la plaignante.

La plaignante assure qu'elle ne savait pas que c'était Mendy

L'avocate continue en s'intéressant à un message de la plaignante envoyé à une autre amie le lendemain de l'agression présumée, dans lequel elle révélait avoir été "agressée sexuellement par quelqu'un". Dans le message, elle précisait ne pas savoir qui était son agresseur mais ajoutait qu'il était "français et joueur de Manchester City".

L'avocate réplique en disant que la plaignante savait de qui il s'agissait, appuyant son propos sur une recherche qu'aurait faite la plaignante sur Google juste après l'agression présumée. La plaignante, qui dit qu'elle était sous le choc dans les heures qui ont suivi, assure qu'elle ne savait pas qui il était à ce moment là.

Pourquoi la plaignante ne voulait pas aller voir la police

"Je lui ai dit que je ne voulais pas aller à la police, je voulais savoir si j'étais blessée et si cela allait me poser des problèmes de santé", déclare la plaignante à propos de ce qu'elle a confié à son amie ce soir-là après l'égression présumée.

L'avocate de Mendy insiste sur les messages envoyés par la plaignante

L'avocate du joueur relance le contre-interrogatoire sur les messages envoyés par la plaignante à une de ses amies. Elle l'accuse de mentir sur ce qu'il s'est passé ce soir-là, s'appuyant sur un message envoyé le lendemain par la plaignante à une amie. Cette amie aurait informé la plaignante qu'une autre de leurs amies aurait eu des relations sexuelles avec Mendy ce soir-là. La plaignante précise que l'homme dont elles parlaient était un autre homme (que Mendy) avec lequel cette femme avait passé du temps dans la soirée. La plaignante assure que ce n'est que plus tard qu'elle a appris que cet homme avec lequel son amie avait couché était Mendy.

Suite du contre-interrogatoire de la plaignante

L'audience reprend avec la fin du contre-interrogatoire de la plaignante auditionnée jeudi.

Nouvelle journée d'audience ce vendredi

Pas de nouvelle plaignante interrogée ce vendredi - la troisième le sera lundi prochain - mais l'audition de deux témoins concernant la plaignante interrogée jeudi.

Ce qu'il faut retenir du témoignage de la deuxième plaignante

La plaignante a raconté avoir été victime de viol par Benjamin Mendy un soir d'octobre 2020, au domicile du joueur.

>>> voici l'essentiel du témoignage de la plaignante qui a témoigné ce jeudi, accusant Mendy de viol

L'audience est ajournée

L'audience est ajournée. Le procès reprendra demain vendredi. Les co-accusées ont quitté la salle, la plaignante aussi.

L'avocate de Mendy interroge la plaignante sur sa consommation d'alcool

"J'avais bu mais je n'étais pas ivre", assure la plaignante, qui précise avoir bu quelques verres au bar avant d'accepter l'invitation au domicile du joueur.

"C'est la chose la plus traumatisante qui me soit arrivée"

"J'ai eu le sentiment de ne pas avoir le choix et de ne pas pouvoir sortir", précise la plaignante au moment d'expliquer pourquoi elle s'est finalement déshabillée à la demande de Benjamin Mendy, quand celui-ci a exigé de la voir nue pour lui rendre son téléphone. La plaignante fond en larmes en disant que c'est à ce moment qu'elle a réalisée qu'elle était coincée dans la pièce.

La plaignante maintient sa version de l'agression. "Cela s'est arrêté seulement après que cela soit allé trop loin", insiste-t-elle, quand l'avocate émet l'hypothèse que cela ne soit pas allé jusqu'à la pénétration.

L'avocate met aussi en doute la phrase qu'aurait prononcée Mendy à la plaignante à propos des "10 000 femmes" avec lesquelles il aurait dit avoir couché. La plaignante maintient: "Je suis absolument sure". "C'est la chose la plus traumatisante qui me soit arrivée", insiste la plaignante.

"J'étais en état de choc, je n'étais pas en mesure de formuler le fait que j'avais été violée", se justifie la plaignante au moment de préciser les circonstances de son échange avec son amie, à qui elle a demandé à pouvoir partir après son agression présumée.

La plaignante maintient que la porte de la chambre était à empreinte digitale

L'avocate de Mendy met en doute l'hypothèse de l'ouverture de la porte de la chambre de Mendy par empreintes digitales mais la plaignante maintient sa version.

Elle dit être montée à l'étage pour récupérer son téléphone, que Mendy avait pris. Elle dit avoir vu Mendy checker ses photos sur son téléphone. Elle précise que son téléphone n'était pas verrouillé parce qu'elle ne s'attendait pas à ce qu'il soit pris par quelqu'un d'autres. Elle assure ne pas avoir donné le mot de passe à Mendy. Elle confirme qu'il y avait effectivement des photos sexy d'elle sur son téléphone mais précise que les images n'avaient pas de caractère sexuel. Elle précise qu'au départ, elle voulait montrer à Mendy qu'elle n'avait pas pris de photos de lui ou de chez lui.

La plaignante assure qu'elle ne voulait pas suivre Mendy à l'étage

L'avocate de Mendy avance l'hypothèse selon laquelle la plaignante était d'accord pour suivre le joueur à l'étage. La plaignante répond non.

Le contre-interrogatoire s'intéresse à la rencontre entre la plaignante et Mendy

L'avocate de Benjamin Mendy s'attache à préciser les circonstances de la rencontre entre la plaignante et le joueur.

L'avocate cite un message envoyé par la plaignante à une amie dans lequel elle disait: "on est assises avec des joueurs de foot". La plaignante précise qu'elle faisait référence à Jesse Lingard, qui était aussi dans le bar en question.

L'avocate cite ensuite un autre message de la plaignante dans lequel elle disait: "Ecoute, si je dois tomber enceinte un jour, ce sera ce soir." La plaignante précise qu'il s'agissait d'une blague adressée à sa "meilleure amie".

Elle confirme que c'est Louis Saha Matturie, le co-accusé, qui les a invitées elle et ses amies au domicile de Mendy. Elle dit s'est interrogée car elle travaillait le lendemain mais a accepté.

Reprise de l'audience

Place au contre-interrogatoire de la plaignante dont on a vu la déclaration à la police en vidéo dans la matinée. La femme est cachée de la salle par un rideau: Benjamin Mendy ne peut donc pas la voir.

Mendy aurait contacté la plaignante sur Snapchat le lendemain de l'agression présumée

La plaignante raconte que Mendy lui a envoyé un message sur Snapchat le lendemain: une série de points d'interrogation. Elle dit s'être demandée comment il avait fait puisqu'elle ne l'avait pas ajouté. Elle pense que Mendy l'a ajoutée au moment où il lui a pris son téléphone à la soirée.

La plaignante dit aussi avoir reçu un autre message Snapchat d'un homme qui était avec Mendy au bar la veille et qui lui aurait demandé: "Ça va? Appelle moi stp, pour qu'on puisse parler." Elle dit ensuite avoir fait des captures écran des messages avant de bloquer les deux comptes.

"J'ai eu l'impression que c'était la journée la plus longue de ma vie mais cela a peut-être duré 15 minutes", a-t-elle précisé.

La plaignante affirme avoir dit non de nombreuses fois

Relancée par l'interrogatrice, la plaignante confie avoir senti "que ça n'allait pas" tout de suite après l'agression présumée, précisant qu'elle ne se sentait pas bien concernant ce qu'il s'était passé. "Ça me rend dingue de savoir combien de fois j'ai dit non, ajoute-t-elle à l'enquêtrice. Et je n'ai pas juste dit non, j'ai dit 'je ne veux pas coucher avec toi'. C'était très clair et ça n'a pas été entendu. Cela n'aurait pas pu être mal interprété."

"Ne dis rien à personne"

La plaignante raconte ensuite que Mendy a commencé à se changer, en lui disant: "Ne dis rien à personne. Et tu peux venir ici tous les soirs". Selon elle, Mendy est alors sorti de la pière. La plaignante dit ensuite avoir retrouvée son amie en lui demandant à partir.

La victime présumée ajoute qu'après l'agression, Mendy se serait rendue dans sa cuisine et aurait demandé au chef "de lui faire à manger".

Mendy dit avoir "couché avec 10 000 femmes"

Mendy s'est selon elle assis ensuite en lui disant qu'elle était "trop timide". Réponse de la plaignante au joueur: "Je ne suis pas timide, c'est juste que je ne veux pas coucher avec toi." Mendy se serait alors vanté d'avoir "couché avec 10 000 femmes".

Le récit de l'insistance de Mendy puis l'agression

La plaignante précise que Mendy lui a de nouveau demandé de se déshabiller et a ensuite jeté le téléphone sur le lit. C'est alors que le joueur l'a, selon elle, jetée sur le lit. Elle dit s'être retrouvée "à quatre pattes" (elle reproduit la position après avoir demandé à l'interrogatrice si cela était utile). "Je ne veux vraiment pas coucher avec toi, il faut que je parte", dit-elle avoir répété à Mendy, précisant que Mendy "tirait ses fesses vers lui".

La plaignante raconte que Mendy lui a déclaré "tout va bien, je vais juste m'insérer quelques minutes". Elle dit avoir tout tenté pour se dégager mais "ça revenait sans cesse": "Je me demandais juste comment j'allais pouvoir sortir d'ici". Elle précise que Mendy a commencé à la pénétrer, la jeune femme dit alors avoir encore répété qu'elle ne le voulait pas. Elle précise ensuite que Mendy lui a demandé de mettre son pénis dans sa bouche. Elle dit l'avoir fait puis avoir tenté de l'enlever en lui disant "je ne peux pas".

La porte verrouillée par les empreintes digitales de Mendy, selon la plaignante

La plaignante dit avoir suivi Mendy à ce moment-là pour tenter de récupérer son téléphone. Elle précise, comme rapporté par le Manchester Evening News, que Mendy a utilisé ses empreintes digitales pour déverouiller la chambre et y entrer, avant que la porte ne se referme derrière eux.

"Je veux mon téléphone, je ne veux pas coucher avec toi, je veux juste partir", dit-elle avoir déclaré à Mendy, qui aurait répondu: "la porte est verrouillée de toute façon". Le joueur lui aurait alors demandé de se déshabiller en déclarant: "je veux juste te regarder, promis je ne te toucherai pas". La plaignante dit avoir de nouveau demandé à partir. "Je veux juste te regarder. Tu ne peux pas partir de toute façon."

Les circonstances de l'agression présumée

La scène remonte à octobre 2020. La plaignante explique qu'elle et des amies ont rencontré Mendy et d'autres personnes dans un bar. Elles ont ensuite été conviée au domicile du joueur pour une fête.

Sur place, la plaignante explique que Mendy lui a pris son téléphone alors qu'elle était en train de l'utiliser, il l'accusait de prendre des photos. Il a ensuite emmené le téléphone à l'étage.

Début de la diffusion du témoignage de la deuxième plaignante

Le témoignage de la deuxième plaignante est diffusé devant la cour. La femme, qui accuse Benjamin Mendy de trois viols dans la même soirée, est présente au tribunal, où elle répondra ensuite au contre-interrogatoire mené par l'avocate du joueur.

L'audience a repris avec la lecture de messages de la première plaignante

Après un rappel des faits relatifs au témoignage de la première plaignante mercredi, plusieurs messages de cette victime présumée sont lu devant la cour. Ils ont été échangés entre la plaignante et un ami. Dans l'un d'eux, elle y déclare: "Je viens d'être abusée sexuellement, si c'est le terme." Dans le message suivant, elle précise: "Par Mendy".

Elle ajoute dans d'autres messages que sa seule possibilité de quitter le lieu est d'appeler un chauffeur. "Je n'arrive pas à m'en remettre", déclare-t-elle dans un autre message. "Honnêtement, c'était une soirée parfaite. Le matin suivant, il me voulait absolument et je n'arrêtais pas de dire non."

Ce qu'il faut retenir du premier témoignage de plaignante

Mercredi, le témoignage d'une première plaignante a été diffusé au tribunal. La victime présumée accuse Benjamin Mendy de tentative de viol en 2018.

>>> voici ce qu'il faut retenir de son témoignage

Du retard à cause de la grève

L'audience a pris du retard en raison de la grève des travailleurs du train qui a affecté l'arrivée de plusieurs personnes.

Reprise du procès imminente

L'audience du jour concernera l'audition d'une deuxième plaignante, qui accuse Benjamin Mendy de trois viols lors d'une soirée d'octobre 2020.

Ce jeudi, une plaignante va témoigner depuis le tribunal

Suite du procès de Benjamin Mendy ce jeudi. Avec, dès 11h30 (heure française), l'audition d'une plaignante pour des faits de viols qui remontent à octobre 2020. Cette jeune femme accuse Benjamin Mendy de trois viols différents. Ils auraient tous eu lieu la même nuit.

Les auditions des plaignantes se déroulent dans l'ordre chronologique. 

NP

Le récit d'une première plaignante

En attendant les prochains témoignages des plaigantes, la cour a pu visionner l'enregistrement vidéo du récit fait par une première victime présumée de Benjamin Mendy.

Elle a notamment dévoilé une phrase que lui aurait glissé le Français au cours d'une soirée commune en octobre 2018. "Quand il ne regardera pas, je te kidnapperai." Une phrase qu'elle prenait alors comme une plaisanterie.

Les personnages clés du procès Mendy

Le grand public a découvert le visage de l'une des victimes présumées de Benjamin Mendy même lors des premiers jours du procès. Toutefois, les 12 autres plaignantes n'ont pas encore parlé et demeurent encore des anonymes que seule la justice connait.

A la place, plusieurs personnes occupent déjà une place clé dans cette affaire comme le procureur en charge de l'accusation et les deux avocates de Benjamin Mendy et Louis Saha Matturie.

Louis Saha ne veut pas être confondu avec Louis Saha Matturie

En France, le passage de Benjamin Mendy devant la justice suscite beaucoup de curiosité et de questions. Mais le footballeur n'est pas le seul accusé dans cette triste affaire.

Avec lui, son ami Louis Saha Matturie fait également l'objet de poursuites. Mais attention, le co-accusé du procès Mendy n'a aucun lien de parenté avec l'ancien footballeur français de Manchester United Louis Saha.

Bonjour à tous,

Débuté voilà bientôt un peu plus d'une semaine, le procès de Benjamin Mendy se poursuit devant le tribunal de Chester. L'international français de 28 ans est accusé de huit viols, une tentative de viol et une agression sexuelle par sept femmes différentes mais nie tous les faits reprochés.

Après la déclaration liminaire du procureur décrivant le latéral gauche de Manchester City et de l'équipe de France comme un prédateur sexuel, le procès a vu une première plaignante prendre la parole. Via un enregistrement vidéo, une première victime présumée a raconté sa version des faits.

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