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The Best: pour Ronaldo, joueur de l’année 2016, c’est encore Noël

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Grandissime favori à l’élection du joueur de l’année lors de The Best, la nouvelle cérémonie de la Fifa, Cristiano Ronaldo a bien sûr été sacré. Une distinction de plus pour un joueur qui aura véritablement raflé tous les titres majeurs en 2016 : Ligue des champions, Euro, Supercoupe d’Europe, Mondial des Clubs, Ballon d’Or et The Best.

Cette fois, il va pouvoir quitter la table des festivités. La démarche risque d’être un peu penchée car l’estomac, lui, risque d’être sévèrement ballonné. Heureusement pour lui, il aura bien quelques mois devant lui pour digérer tout ça et faire de la place pour de nouveaux titres. Gâté jusqu’à l’os en 2016, Cristiano Ronaldo a remis ça début 2017, toujours pour l'année qui vient de s’écouler, en remportant le titre de meilleur joueur « The Best » (avec 34,54 % des votes), décerné ce lundi soir par la Fifa.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne voyait pas vraiment comment il pouvait échapper à l’international portugais. Surtout après son sacre il y a un mois à la cérémonie du Ballon d’Or. Sutout après son année, qu’il a lui-même jugé de meilleure de sa carrière, avec cette victoire à l’Euro où il aura su mettre son ego de côté pour jouer les coaches, notamment en finale après sa blessure, auprès de ses coéquipiers. Mais aussi son succès en Ligue des champions, en Supercoupe d’Europe et au Mondial des clubs.

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Griezmann présent... et encore troisième

Lionel Messi, deuxième derrière le Portugais (26,42 %), l’avait peut-être senti. Si le FC Barcelone avait bien communiqué au préalable en annonçant l’absence de ses joueurs nommés, retenus pour préparer un périlleux 8e de finale retour de Coupe du Roi face à l’Athletic Bilbao (notamment après avoir perdu l’aller 2-1 et dans un contexte de semi-crise avec cinq points de retard sur le Real en Liga), l’international argentin s’est plié sans sourciller à la demande de son club, lui qui n’a pas pour habitude de « zapper » ce genre d’événements.

De quoi interpeller l’ancienne vedette madrilène Roberto Carlos quelques heures avant la cérémonie. Antoine Griezmann, bien présent, hochera la tête, autant de dépit que par lucidité, au moment où le nom de Cristiano Ronaldo sera donné. Battu encore une fois - et encore une fois troisième surtout (7,53 %) -, le Français, curieusement absent d’ailleurs du onze-type de l’année. Mais, cette fois, il s’y était bien préparé.