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Thomas : « On va créer la surprise »

Un 3e candidat à la présidence de la FFF le 18 juin s'est déclaré ce mardi

Un 3e candidat à la présidence de la FFF le 18 juin s'est déclaré ce mardi - -

Le troisième candidat à la présidence de la FFF le 18 juin, outre Fernand Duchaussoy et Noël Le Graët, a présenté son projet mardi à Paris. Porte-parole du football amateur, Eric Thomas attaque ses rivaux.

Eric Thomas, quel est le message de votre candidature à la FFF ?
Nous comptons faire du 18 juin une élection utile pour le football français. Le football amateur est en train de mourir et notre liste ne veut pas se résigner. Nous voulons envoyer un message d’espoir au football amateur. Le football français ne peut pas se permettre de perdre encore dix-huit mois. Nous ne sommes pas utopiques, on sait que notre combat est difficile mais nous souhaitons être utile.

Pourquoi demandez-vous des garanties sur le bon déroulement de cette élection ?
Nous avons reçu une réponse de la FFF mais elle ne nous convenait absolument pas. Donc j’ai contacté notre avocat qui a sollicité le président Fernand Duchaussoy pour lui demander des garanties sur le bon déroulement du scrutin. On demande juste l’équité car aujourd’hui nous menons notre campagne avec des bouts de ficelle. Aujourd’hui, l’équité n’est pas respectée.

Votre candidature ne symbolise-t-elle la fracture entre le monde amateur contre le monde professionnel ?
Absolument pas. Notre message est avant tout destiné aux amateurs, c’est vrai. Mais on n’est pas dans une logique amateurs contre professionnels. La base du football français, ce sont les amateurs avec deux millions de licenciés. Nous, on propose un projet de rassemblement alors que les deux autres projets sont purement professionnels, nous jouons l’attaque alors qu’eux évoluent en défense.

Croyez-vous à la victoire ?
Une élection, c’est comme un match de football. Ce n’est jamais joué d’avance. Tous les messages que je reçois des présidents de ligues me rendent ambitieux car nous ne sommes pas moins légitimes que les autres. La fédération est une machine à perdre, d’une opacité absolue, il faut remettre les bonnes personnes aux bonnes places, avec un président qui préside. Ainsi je vous promets une surprise : je pense qu’on sera finaliste le 18 juin !