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Coupe du monde des clubs: première édition pas avant 2024

Info RMC SPORT - Alors que certains espéraient lancer la première édition en 2022, la Coupe du monde des clubs n’aura finalement pas lieu avant 2024.

Il faudra donc encore patienter avant d’assister aux confrontations entre les meilleures équipes de la planète. Les différentes instances du rugby mondial planchent activement en coulisses sur la création de la Coupe du monde des clubs. Ce n’est plus seulement un rêve mais bien un dossier concret qui pourrait voir le jour dans les années à venir. Mais quand exactement ?

Certains espéraient qu’elle voit le jour dès 2022 mais selon les informations de RMC Sport ce n’est plus du tout la tendance aujourd’hui. "C’est impossible", nous ont confirmé plusieurs sources, surtout dans ce contexte de pandémie. Cela aurait pu être le cas si le dossier avait été bouclé d’ici la fin du mois de mars, mais aucun accord n’a été trouvé en ce sens. Désormais World Rugby, les fédérations, les différentes ligues ainsi que les acteurs de l’hémisphère sud raisonnent à plus long terme.

Une épreuve tous les deux ou quatre ans

Il s’agirait de la lancer dans l’hémisphère nord en 2024, notamment pour profiter de l’élan né de la Coupe du monde en France un an plus tôt. Ce report devrait être officiellement entériné dans les jours à venir, mais le principe est aujourd’hui acquis. Par ailleurs, l’idée est bien de l’installer régulièrement mais à quelle fréquence ? World Rugby militerait pour que cette nouvelle épreuve ait lieu tous les deux ans, alors que d’autres sont favorables à une organisation tous les quatre ans, en maintenant la Coupe d’Europe les autres saisons. La Champions Cup et le Challenge européen devraient donc bel et bien se poursuivre normalement dans les prochaines années.

Par ailleurs, sur le format, là aussi tout n’est pas encore bouclé. Il faudra notamment arrêter le nombre de clubs, possiblement seize ou vingt, avec des représentants du Top 14, du championnat anglais, de Pro 14 ainsi que du Super Rugby, sans oublier les Japonais qui devraient se mêler aux meilleures formations de la planète.

Jean-François Paturaud