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Lorenzetti sur la fusion annulée: "Je suis responsable"

Jacky Lorenzetti

Jacky Lorenzetti - AFP

Deux jours après l’annonce de l’arrêt du projet de fusion avec le Stade Français, Jacky Lorenzetti estime dans Le Parisien avoir mal manœuvré. Le président du Racing 92 en profite également pour défendre son homologue du club parisien, Thomas Savare.

Cet arrêt du projet de fusion du Racing 92 et du Stade Français annoncé dimanche, Jacky Lorenzetti juge en être en grande partie responsable. "J’ai été maladroit dans ma communication", "j’ai peut-être été trop impatient", "on n’a pas assez bien expliqué les choses", confie notamment le président du club francilien ce mardi dans les colonnes du Parisien.

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"Un échec personnel"

"C’est plus qu’une déception, c’est un échec personnel, juge Lorenzetti. Le projet du Racing 92 se suffit à lui-même mais, avec la fusion, il aurait été accéléré et sécurisé. Maintenant, il faut repartir de l’avant. Il y a eu toute une suite d’avanies cette saison, pour partie indépendantes de ma volonté. Là, très clairement, j’en suis responsable."

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"Sans Savare, le Stade Français serait mort"

Le président du Racing 92 se porte également au soutien de son homologue du Stade Français, Thomas Savare : "Je trouve injuste la façon dont sont traités Thomas Savare et sa famille. On oublie l’histoire, que le Stade Français a fusionné avec le CASG pour être ce qu’il est aujourd’hui. Max Guazzini, même s’il a fait des choses remarquables, a mené le club à la faillite. Si Savare n’avait pas été là, le Stade Français serait mort. Il a dépensé beaucoup d’argent, il veut arrêter, c’est logique."

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"Pour Laporte, le Stade Français était une piste de rebond"

Pour conclure, Lorenzetti pointe également l’attitude de Bernard Laporte, président de la FFR et ancien manager du Stade Français, qui s’est rapidement dit "choqué" par l’annonce du projet : "On a bien compris que la FFR avait pris position contre la fusion. Je ne pense pas que Laporte était ignorant de la situation du club parisien dont il est très proche. Il y a eu des discussions, d’après ce que j’ai compris, avant son élection à la FFR (le 3 décembre). Le Stade Français était pour lui une piste de rebond."

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JBi