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ATP: le jour où Kyrgios a écrasé Nadal avec la gueule de bois

Nick Kyrgios et son ami Elliot Loney ont évoqué une soirée très arrosée qui a précédé un match très important de l’Australien contre le Majorquin Rafael Nadal. Et devinez quoi, c’est le plus jeune qui l’a aisément emporté. C’était en 2017, à Cincinnati.

Nick Kyrgios ose tout, et il assume tout. Le temps d’un podcast avec son ami Elliot Loney, célèbre imitateur de Rafael Nadal, l’enfant terrible du tennis australien s’est justement arrêté sur l’une de ses rencontres avec le Majorquin. Nadal a souvent critiqué le professionnalisme et l’attitude de son cadet sur le court. Et l’anecdote révélée par Nick Kyrgios devrait une nouvelle fois lui en fournir l’occasion. Elliot Loney s’est souvenu avoir fait la fête avec Nick Kyrgios en 2017, quelques heures seulement avant que celui-ci rentre sur le court face à Rafael Nadal, au Masters 1000 de Cincinnati. 

Kyrgios peine à bouger

L'Australien a fait mieux que tenir la dragée haute à son adversaire ce jour-là, il l’a pulvérisé, sous le regard médusé de son ami. "Je me souviens avoir allumé la télévision. Et tu étais là, à batailler contre Rafael Nadal. Je n’en croyais pas mes yeux. Je n’arrêtais pas de me le répéter: 'Je peux pas croire qu’il est en train de faire ça'. Je ne sais pas comment tu fais pour jouer à ce niveau après avoir fait ce genre de choses en soirée", s’est-il étonné lors de son échange avec son compatriote, complètement hilare. Kyrgios s’est souvenu de la stratégie qu’il avait adopté, avec les moyens du bord...

"Avant d’entrer sur le court, je ne peux pas vraiment bouger, je sais que je ne peux pas bouger, sans doute à cause de la gueule de bois, a-t-il expliqué. Je sais que je vais devoir servir très fort et jouer très agressif." Simple. Efficace. Nick Kyrgios sortira vainqueur en deux sets secs (6-2, 7-5). Bien sûr, Nick Kyrgios n’adopte pas toujours ce comportement sur le circuit, les deux hommes ont d’ailleurs tenu à le rappeler au cours de leur échange, même si l’intéressé a reconnu que cela avait pu lui coûter, physiquement. Toujours est-il que l’Australien, même ivre, est capable de rivaliser avec les meilleurs joueurs du monde.

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QM