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US Open : Djokovic était pressé

Novak Djokovic

Novak Djokovic - -

Novak Djokovic était mené samedi quand l’avis de tempête sur New York a interrompu sa demi-finale de l’US Open face à David Ferrer. En deux temps, trois mouvements, le Serbe a puni l’Espagnol ce dimanche et rejoint Andy Murray en finale.

Après la pluie, vient le beau temps. L’expression est facile. Tout comme le jeu du Serbe Novak Djokovic (numéro 2 mondial) face à David Ferrer (5e à l’ATP). Après l’interruption samedi de cette demi-finale de l’US Open à cause des conditions météorologiques, lorsque l’Espagnol menait par 5 jeux à 2 dans le premier set, « Nole » n’a pas fait dans le détail pour la reprise du match ce dimanche. Laissant presque volontairement le premier set (2-6). Déroulant par la suite. Une leçon de tennis, avec un résultat final éloquent : 2-6, 6-1, 6-4, 6-2.

Tenant du titre, « Djoko » pour les intimes reste invaincu en terre américaine face à un adversaire moins bien classé que lui. Ce sera d’ailleurs sa troisième finale consécutive. Pour l’Ecossais Andy Murray, qui va grimper à la 3e place du classement mondial, la statistique n’est guère réjouissante. Mais encore une fois, ce titre du Grand Chelem n’échappera au « Big Four ». Malgré l’absence de Rafael Nadal et l’élimination en quarts de finale du patron, Roger Federer. A croire que ces quatre-là ne laisseront pas une miette au reste de la troupe ATP...

Murray sur la lancée des JO

Pourtant, l’espoir était permis de retrouver le Tchèque Tomas Berdych en finale. Il n’en a rien été. Il a été éliminé par l’Ecossais Andy Murray samedi (5-7, 6-2, 6-1, 7-6). Ce dernier rêve d’enfin décrocher un trophée en Grand Chelem. Battu en finale à Wimbledon par Roger Federer, le sujet de sa Majesté avait lavé l’affront en remportant les JO. Les finalistes, 25 ans tous les deux, auront un objectif en commun lundi soir (22h, heure française) : la victoire. Mais la conséquence sera différente. Soit Novak Djokovic restera le « king de New York ». Soit la longue quête d'Andy Murray sera enfin assouvie.

Jean Rioufol