RMC Sport

F1: la grosse émotion d'Hamilton après son sacre mondial

En larmes après sa 94e victoire en F1, synonyme de septième titre de champion du monde, Lewis Hamilton a fini par trouver les mots pour décrire l’intense émotion qu’il ressentait en Turquie, à Istanbul, après ce nouvel exploit.

Alors qu’il n’a jamais été en mesure de revendiquer les premières places sur la patinoire du circuit d’Istanbul, tout au long du week-end, Lewis Hamilton a trouvé le moyen de remporter en Turquie son 94e Grand Prix de Formule 1, et de décrocher au passage un septième titre de champion du monde, égalant le record du pilote allemand Michael Schumacher.

"Nous en avons rêvé quand j’étais jeune, que nous regardions les Grand Prix", soufflait-il au micro de Sky Sport, avant de poursuivre plus tard, sous le poids de l’émotion qui l'assaillait: "Quand tu es enfant, un ou deux voire trois, cela te semble incroyable… Quelle journée, c’est beaucoup à vivre."

Il faut dire que cette performance s'inscrit dans un contexte mondial très lourd, en raison de la pandémie de coronavirus. Et que le pilote britannique a été très marqué à titre personnel par les émeutes aux Etats-Unis après la mort de George Floyd, victime d'une bavure policière.

Hamilton: "J'ai l'impression que je ne fais que commencer"

"Cette année a été si difficile pour tout le monde… j'espère que la prochaine sera bien meilleure a-t-il commenté. Je ne suis pas sorti, je n'ai pris aucun risque cette année car j'avais un championnat pour lequel me battre. Cela a rendu les choses assez difficiles. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus excitant, mais je vais rentrer chez moi et regarder la course et peut-être prendre une bouteille de vin. Me faire des souvenirs. J’attendrai de pouvoir être avec ma famille, mes amis, pour fêter cela avec eux."

Alors que son avenir chez Mercedes reste très incertain, Lewis Hamilton a au moins donné le sentiment de vouloir poursuivre l’aventure en F1: "J’ai l’impression que je ne fais que commencer, c’est vraiment bizarre. Je me sens physiquement en pleine forme", a-t-il déclaré." De plus en plus fort" au fil de la saison, au volant de sa Flèche d'argent, archi-dominatrice depuis l'apparition des moteurs hybride, en 2014, le Britannique a écrasé la concurrence.

Seul son coéquipier Valtteri Bottas était en mesure de retarder son sacre, mais il n'est pas parvenu à rééditer la performance de Nico Rosberg (champion en 2016). Le Finlandais a même terminé à des années lumière de son coéquipier en Turquie. En somme, l’écart qui sépare Lewis Hamilton du reste du plateau. 

dossier :

Lewis Hamilton

QM